Regard de l'Académie de médecine sur l'homosexualité

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basti
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Regard de l'Académie de médecine sur l'homosexualité

Message par basti »

Dans le rapport, "« Piercings » et tatouages : la fréquence des complications justifie une réglementation" du 11 décembre 2007, listant les "modes de vie ou comportements sociaux" liés au tatouage et au piercing, l'Académie de médecine met sur le même plan l'homosexualité avec l'"usage de drogues et consommation d’alcool, activités illicites et appartenance à un « gang », mauvaises habitudes alimentaires" :
Ces modifications corporelles, qui correspondaient d’abord à des camouflages avant de devenir un rite initiatique du passage de l’enfance à l’âge adulte, ont un lien avec certains modes de vie ou comportements sociaux [13]. Elles traduisent plusieurs états : perception négative des conditions de vie, mauvaise intégration sociale, souci d’amélioration de l’image de soi, précocité des rapports sexuels avec grand nombre de partenaires, homosexualité, usage de drogues et consommation d’alcool, activités illicites et appartenance à un « gang », mauvaises habitudes alimentaires. Selon les psychiatres, le perçage est avant tout un moyen pour l’adolescent de s’approprier son corps au moment où les transformations pubertaires et la quête identitaire sont source d’angoisse. Il en ressort que, même si toutes les couches sociales sont concernées, surtout à cause d’un indiscutable phénomène de mode, ces pratiques, réalisant plus ou moins des marqueurs identitaires ou d’appartenance à un groupe social, sont plus le fait de populations fragiles (adolescents, délinquants, individus en proie à un mal-être et ayant besoin d’affirmer leur identité, sujets incarcérés…) ou ayant une conduite à risque (addictologie, précocité et multiplicité de la sexualité) [14].
(les caractères gras sont de moi)

"« Piercings » et tatouages : la fréquence des complications justifie une réglementation"

Texte intégral à l'adresse : http://www.academie-medecine.fr/UserFil ... c_2007.doc

Voir aussi : http://www.tetu.com/rubrique/infos/info ... 2008-02-21
Ido
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Message par Ido »

Je ne suis pas convaincu qu'ils mettent tout ça sur le même plan, j'en veux pour preuve "mauvaises habitudes alimentaires" et "usage de drogues", même le plus réac des co***rds ne dirait pas ça.

Dans une démarche purement scientifique (un peu naze vu qu'on ne dit pas l'importance relative de chaque facteur)... il y a apparemment plus d'homo percé que d'hétéro (cf ma petite expérience perso)...

nb: j'avoue ne pas avoir lu le texte en entier 0:)
zphyr
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Message par zphyr »

C'est curieux, tes liens ne donnent pas le texte d'où est extrait le passage douteux. Le premier texte est purement sanitaire et ne parle pas des comportements.
Maintenant, qu'il y ait eu un communiqué aussi abruti ne m'étonnerait guère ! J'aime bien comme comportement à risque, la multiplicité de la sexualité ! C'est quoi, faire des expériences avec plusieurs partenaires ?Et le préservatif, ils connaissent à l'académie de médecine ??
basti
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Message par basti »

zphyr a écrit :C'est curieux, tes liens ne donnent pas le texte d'où est extrait le passage douteux.
Pourtant c'est bel et bien de la page 3 du premier lien qu'est extrait le passage que je cite.
Ido a écrit :Je ne suis pas convaincu qu'ils mettent tout ça sur le même plan
Il y a une mise en parallèle qui ressemble fort avec ce qu'écrivait un certain professeur Lombroso en 1906 dans la revue italienne "Archivio di psichiatria neuro-patologia antropologia criminale e medicina legale" tel que résumé dans Annales médico-psychologiques. - 1909. - n° 10 page 480 :
XXII. - Du paralléléisme entre l'homosexualité et la criminalité innée ; par le professeur C. Lombroso (n°3). - Comparons tout d'abord la criminalité transitoire de l'enfance normale avec l'hermaphrodisme moral des enfants, la jalousie sans acte sexuel des amitiés enfantines est l'analogue des homosexuels d'occasion et des criminels d'occasion. Comparons aussi des criminels-fous et des homosexuels nés avec les criminels nés et les invertis aliénés ; le caractère particulier des homosexuels, la frivolité, le bavardage, la coquetterie, les goûts artistiques avec celui des criminels, l'orgueil, la vengeance, la zoophilie, l'amour du mal pour le mal, l'argot, le tatouage, les hiéroglyphes. Tous deux descendent de détraqués, d'épileptiques et même d'alcooliques. La fréquence de l'hystérie dans l'homosexualité et de l'épilepsie dans le crime, enfin la précocité commune à ces deux classes ; enfin beaucoup de criminels nés sont des homosexuels.
(c'est moi qui souligne)
Lien : http://web2.bium.univ-paris5.fr/livanc/ ... 80&do=page

Cela correspond à un classement de l'homosexualité dans une liste de fléaux sociaux à éradiquer.
zphyr
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Message par zphyr »

Ah oui, je m'étais perdu dans les statistiques ! Oui, vu dans ce contexte, bravo le rapport !
ExMembre10

Message par ExMembre10 »

OO

c'est mon tatoueur qui va se marrer (déjà qu'il trouve que mon motif fait lesbienne :D ).

Que dire.

C'est bien grave de voir cela, et bien vicieux car en effet il fallait le repérer au milieu de ces pages de blabla.

Enfin, je pense que les tatoueurs ont des raisons de faire la tête. c'est une image assez négative du tatouage qu'ils donnent nos chers médecins^^Et assez déconnectée ds réalités psychologiques qui donnent envie de se faire tatouer.
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