Homo, bi, trans, hétéro,


Une autre vision du monde LGBT.
Moins de préjugés, plus d'information.

* Connexion   * Inscription
* FAQ    * Rechercher

Heures au format UTC + 1 heure




Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 497 messages ]  Aller à la page Précédent  1 ... 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34  Suivant
Auteur Message
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Lun Août 25, 2014 20:06 
Homo-gène
Homo-gène
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Mar Juil 31, 2012 23:23
Genre:
Pour résumer : tu as posté, elle t'a répondue par un raisonnement construit et argumenté et depuis tu n'as toujours aucun argument à lui opposer. Le reste (attaques personnelles, théorie du complot, philo de comptoir, whatever) n'a servi à rien d'autre qu'à décrédibiliser ton propre discours. On attend un raisonnement avec des arguments, des preuves, des sources, des exemples, bref, tout ce que Norma a pris la peine de faire et qu'on te réclame depuis plusieurs pages.


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Lun Août 25, 2014 21:03 
Homo ?
Homo ?
Hors-ligne

Inscrit le: Sam Août 23, 2014 20:18
Tinnitus a écrit:
Pour résumer : tu as posté, elle t'a répondue par un raisonnement construit et argumenté et depuis tu n'as toujours aucun argument à lui opposer. Le reste (attaques personnelles, théorie du complot, philo de comptoir, whatever) n'a servi à rien d'autre qu'à décrédibiliser ton propre discours. On attend un raisonnement avec des arguments, des preuves, des sources, des exemples, bref, tout ce que Norma a pris la peine de faire et qu'on te réclame depuis plusieurs pages.


J'ai répondu point par point a ma manière, mais si celle ne te convient pas, personne ne cherche a te l'imposer.


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Lun Août 25, 2014 22:39 
Homo-gène
Homo-gène
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Mar Juil 31, 2012 23:23
Genre:
Ce qu'on essaye de te faire comprendre c'est que tu as répondu mais tu n'as rien apporté de concret pour nous convaincre. Pour l'instant, la seule chose que tu as faite c'est nous faire part de tes croyances. Et franchement, ça nous fait une belle jambe (d'autant plus que tu es un parfait inconnu). Tu ne peux pas sortir des affirmations et t'attendre à ce qu'on y croit les yeux fermés.

Alors tu peux venir là pour nous dire : "je crois en telle ou telle chose" et auquel cas cool c'est super pour toi, même si ça représente un intérêt très limité pour nous. Après tout, pourquoi pas, ça prends un post. Tu peux aussi venir là pour débattre et nous convaincre d'une opinion en utilisant ton esprit critique et toutes les ficelles du raisonnement. En revanche, poster encore et encore les mêmes poncifs, sans prendre en compte les réponses des autres, c'est du prosélytisme et ça pollue juste le forum.

On t'a accordé le bénéfice du doute, en témoigne les précédentes interventions qui ont fait preuve de pédagogie, de patience et de bienveillance. Mais, je crois qu'on va arrêter là hein. Merci, c'est gentil d'être venu. :gentil:


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 0:19 
Queer-Master
Queer-Master
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Jeu Oct 27, 2011 14:13
Age: 27
Genre:
Citer:
Tu fais une enquête sur moi ?
Tu as besoin que je te dise qui m'a invité ?
Non non, quand je disais "On se demande bien qui.", c'était ironique.
Citer:
tu serais dans le domaine médical et norma plus particulièrement biologique
Je suis bien dans le médical mais Norma n'est pas du tout dans la biologie.
Citer:
Mais aussi votre besoin d’exactitude inhérente au formatage de votre formation réciproque ?
Oh, pour ce que j'entend içi et là, les médecins qui se torchent avec le besoin d'exactitude ça existe quand même, alors bon pour le formatage on repassera. Mais oui je cherche à être le plus exact (ou le moins inexact) possible. Quelle horreur =]
Citer:
il n'en reste pas moins que mes développements sont d'une constante logique et ne fluctue pas comme quelqu'un qui manipule la vérité, je ne fais pas des pirouette intellectuelle stériles pour avoir si possible raison. Je développe un courant de pensé dont on est un certain nombre a se sentir affilié. Là ou je suis différent c'est dans la façon de les lier entre elles entre agriculture, philosophie, médecine, spiritualité, car ce sont les domaines qui me semble important dans la vie et dont je m'informe depuis longtemps.

Bon. Je vais raconter une petite histoire et puis j'arrête de poster parce que visiblement le dialogue va être difficile. =]
C'est une histoire vraie (au moins dans les grandes lignes), et tu dois la connaître au moins en partie mais en petit rappel ne peut pas faire de mal

Ca commence pendant l'Antiquité, et c'est un groupe de mecs qui se disent "tiens au fait, pourquoi est-ce qu'on tombe malade ?". A l'époque, on a pas de microscope, et pas les moyens de monter des études sophistiquées, alors ils font avec ce qu'ils ont : de la logique, de la philosophie, de la spiritualité et un zeste de créativité. Ils savent qu'il y a quatre saisons, ils décrivent le monde en quatre éléments, alors ils se disent : l'être humain, c'est pareil. Logique.
Ils se disent que le corps humain comporte quatres humeurs (le sang, la bile, le phlegme et la bile noire) qui se répartissent de telle et telle façon dans le corps avec tel ou tel organe, et qui sont plus ou moins en équilibre (plus il y a l'équilibre, plus tu es en bonne santé, mais quand il y a déséquilibre, c'est à dire un peu trop ou un peu pas assez de telle humeur, ça fait des malades), et ils établissent des correspondances logiques avec les saisons, avec les éléments, avec le chaud et le froid et l'humide et le sec.
Il y a un mec qui a décidé de rassembler tout ça dans des livres. Il s'appelait Hippocrate, et c'est lui qui a donné son nom au serment que prononcent les médecins à la fin de leurs études. Le serment a pas mal changé depuis (par exemple, l'avortement n'est plus un inderdit), mais dans les grandes lignes c'est pas mal resté, primum non nocere et tout et tout.
Et donc le problème était résolu, et tout le monde était content. Et la théorie des humeurs est resté le top du top de la médecine pendant tout le Moyen Âge (parce que non seulement c'était logique, mais ça avait aussi gagné l'avantage d'avoir été dit par les Anciens, or comme chacun le sait c'était mieux avant) et jusqu'à la renaissance.
Ca donnait des raisonnement dans ce genre : en hiver, il fait froid et humide, l'humeur froide et humide et le phlegme, elle est donc favorisée et il y en a trop, ce qui cause des écoulement et des expectorations de fluide (càd un rhume). C'est parfaitement logique et cohérent.
Ca donnait aussi des raisonnement de ce genre "si tu as trop de sang, cela cause telle maladie, donc pour te guérir, il faut t'enlever du sang". Logique non ?
Quand le malade guérissait, ils étaient content, ça montrait bien que leur théorie marchait ! Quand le malade ne guérissait pas (càd mourrait), ben que voulez vous c'était la vie (l'espérance de vie à ce moment la étant ce qu'elle était, ça ne faisait pas grande différence). Comme à l'époque on avait pas encore inventé les études prospectives en double aveugle, ils ne se fatiguaient pas à compter ou à mesurer. D'ailleurs, ce n'était pas la peine : leur théorie était logique donc elle marchait, point.

Et puis un jour (ou peut être une nuit) on a commencé à se dire qu'il y avait beaucoup de gens qui crevaient quand même. On a commencé à se poser des questions. On a ouvert des corps pour regarder ce qu'il y avait dedans et comment ça marchait, et on a vu que c'était pas vraiment vraiment comme Hippocrate l'avait écrit. On s'est mis à compter, et on s'est rendu compte que [nombre de morts avec saignées]>[nombre de morts sans saignées]. Et on s'est dit qu'on avait quand même fait un peu que du caca pendant plus d'un millénaire, avec des raisonnements pourtant parfaitement logiques.

Des histoires comme ça il y en a plein. Il y a l'histoire du soleil qui tourne autour de la terre (non seulement c'est écrit dans la bible, mais en plus, ça se voit !). Il y a l'histoire de la génération spontanée ("la vie apparaît la ou on en voyait pas donc elle se forme à partir de rien". Ca peut paraître ridicule aujourd'hui mais à une époque tout le monde y croyait)

La morale de l'histoire, c'est que la logique, c'est très bien pour articuler les faits entre eux et former des théories, mais que si tes axiomes sont faux, ton résultat l'est aussi.
Et que donc, malheureusement, il faut regarder, il faut compter, il faut comparer. La logique seule en biologie ne suffit pas.

(si un historien me lit, je m'excuse platement pour mes approximations. Bisous.)


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 14:42 
Homo ?
Homo ?
Hors-ligne

Inscrit le: Sam Août 23, 2014 20:18
Une fois n'est pas coutume.. pour relancer le débat et pour satisfaire les appétits de publication bien sourcés d'un article d'une grande valeur morale, éthique, scientifique et philosophique a défaut de spirituel. c'est assez rare pour être remarqué et remarquable.

Reproduction ci après d'un article de Julien Vénesson avec une argumentation solide concernant le végétar/lisme.

Dans les milieux végétariens, on fait souvent référence à un livre publié en France sous le titre Le Rapport Campbell, et The China Study aux États-Unis. Ce livre raconte le travail du Pr T. Colin Campbell, un biochimiste américain qui a dirigé une étude sur l’alimentation et la santé portant sur environ 6 500 Chinois de villes rurales dans les années 80. Le message principal de son livre est le suivant : « Ceux qui mangent le plus de produits d’origine animale souffrent le plus de maladies chroniques. En particulier, la viande et les produits laitiers donnent le cancer. »
Le Pr Campbell est lui-même végétalien, c'est-à-dire qu'il ne mange ni viande, ni poisson, ni aucun produit d'origine animale (œufs, miel, produits laitiers).

Le Pr Campbell n’a jamais publié son étude détaillée dans une revue scientifique. On n’en trouve qu’un petit résumé partiel [1]. Cela signifie qu’il s’est soustrait à une analyse scientifique de son travail en publiant un simple livre directement pour le grand public. La démarche est financièrement beaucoup plus intéressante, mais elle est peu utile pour le bien de l’humanité car, pour qu’une notion s’impose dans le domaine de la nutrition, il faut avant tout qu’elle soit reconnue par l’ensemble de la communauté scientifique.
Mais il est probable que s’il avait fait cette démarche, son étude n’aurait jamais été publiée car elle présente un certain nombre de points très critiquables :

* Le Pr Campbell affirme que plus les Chinois des villes rurales mangent de protéines animales, plus leur risque de cancer est élevé. Pourtant, les statistiques officielles du gouvernement chinois dans ces villes montrent exactement l’inverse.
* Pour établir un tel lien entre protéines et cancer, le Pr Campbell n’a pas regardé les apports alimentaires sur de nombreuses années, il a regardé les niveaux de marqueurs sanguins qu’il considère associés à la consommation de viande : taux de cuivre, niveau d’urée, niveau d’œstradiol, niveau de prolactine, niveau de testostérone et taux de SHBG. Pourtant, les études scientifiques n’indiquent pas que ces mesures sont représentatives de la consommation de viande [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10].

Comment l’expliquer ? C’est Campbell qui nous donne lui-même la réponse en 1999 dans une interview : « Un des défauts majeurs de l’analyse de cette étude provient de la sélection de corrélations univariables (par exemple comparer uniquement le lien entre la consommation de graisses et le risque de cancer du sein) dans une très large base de données dans laquelle il y a forcément des facteurs qui modifient à la hausse ou à la baisse la corrélation. [11] »

Autrement dit, le Pr Campbell lui-même reconnaît que son étude établit des liens entre des variables qui n’ont peut-être rien à voir entre elles. À titre d’exemple, des chercheurs américains ont publié l’année dernière, sur une note d’humour, une étude démontrant que les pays dans lesquels on consommait le plus de chocolat étaient aussi ceux qui détenaient le plus de prix Nobel [12]. Mais on ne peut pas en déduire pour autant que le chocolat fabrique les prix Nobel.
Qui est le descendant de l’Homme moderne ?

Les hominidés dont nous faisons partie se sont séparés des grands singes il y a environ 9 millions d’années. Le primate le plus proche de l’Homme est le chimpanzé (Pan Paniscus, bonobo, et Pan troglodytes, chimpanzé commun). Forts de ce constat, de nombreux sites Internet affirment haut et fort que nous sommes frugivores. Pour finir de convaincre, ils présentent différents tableaux d’anatomie comparée entre les carnivores, les herbivores, les singes et l’homme. On peut y lire par exemple que la longueur de notre intestin ou que notre dentition sont comparables à celles du singe, donc que nous devrions manger comme lui, c’est-à-dire uniquement des légumes, des fruits et quelques noix.

Pourtant, lorsqu’on recherche des sources sérieuses de ces affirmations dans les livres de science, impossible d’en trouver les preuves ! En 1996, un groupe de chercheurs de l’American Society of Mammalogists, la plus grande institution au monde dédiée à l’étude des mammifères, publie un livre consacré à l’étude du chimpanzé commun (Pan troglodytes) [13]. On peut y lire à propos de la dentition de ces animaux : « Les canines sont proéminentes, en particulier chez les mâles. » Or les canines ont une fonction très précise : arracher la chair animale. Les herbivores n’en possèdent pas. En fait, contrairement à une idée reçue, le chimpanzé n’est pas végétalien, il est omnivore. Les chercheurs expliquent que quand il vit librement dans la nature, le chimpanzé « consomme en moyenne 65 gr de viande par jour pour un adulte », principalement obtenue par la chasse (petits singes, termites) [14] [15].

Après notre séparation des grands singes il y a environ 9 millions d’années, notre alimentation était donc déjà omnivore, mais n’incluait que de faibles quantités de produits animaux. Au fil du temps, notre alimentation est devenue plus carnée, pour des raisons d’adaptation évidentes : lorsque nous avons commencé à nous éloigner de l’Afrique et de son climat favorable, nous avons consommé des quantités de produits animaux de plus en plus importantes, en particulier pendant l’hiver où la disponibilité des végétaux est faible vers le nord. Cette quantité a atteint des extrêmes à certains endroits du globe comme dans les terres les plus nordiques, ainsi qu’en témoigne l’alimentation des Eskimos Inuits traditionnels composée à plus de 90 % de produits animaux. Grâce à des travaux publiés en 2003 par une équipe de chercheurs sud-africains, on estime que cette augmentation de la consommation de viande a débuté il y a environ 2,5 millions d’années. Les chercheurs décrivent cet ancêtre comme « hautement opportuniste » et « adaptable dans ses habitudes alimentaires » [16].

À la même époque et au même endroit apparaissaient les premiers outils en pierre [17], utilisés pour désosser et découper les carcasses animales [18]. Des outils similaires ont été retrouvés en Géorgie et au nord de la Chine [19] [20]. Mais bien qu’on sache maintenant avec certitude que la consommation de produits animaux est allée croissant au cours de notre histoire, la technologie actuelle ne nous permet pas de déterminer avec précision quelle proportion de l’alimentation représentaient les produits carnés.
Pourquoi l’homme est omnivore
L’adaptation de l’homme aux produits animaux peut aussi être révélée par les données de la génétique et de la biochimie :

* L’homme est dépendant des apports en acides gras oméga-3 à chaînes longues (EPA et DHA) qu’on ne retrouve que dans les graisses animales. Le DHA, en particulier, est vital pour le bon développement du cerveau de l’enfant pendant la grossesse et pour la santé de ses yeux. L’être humain est capable de synthétiser l’EPA et le DHA à partir de l’ALA, un autre oméga-3 à chaîne plus courte présent dans les végétaux, mais uniquement en quantité infime (autour de 5 %) [21] [22]. Ce point nous est commun avec les animaux carnivores comme les félins [23].

* L’être humain ne produit que de petites quantités de taurine, un acide aminé dit « semi-essentiel » [24] [25], abondant dans tous les produits animaux. Sur ce point nous sommes véritablement « omnivore » : alors que les herbivores n’ont pas besoin d’apports alimentaires, les carnivores comme les félins en dépendent exclusivement [26] [27]. Les études menées sur des populations végétaliennes révèlent des niveaux de taurine anormalement bas [28] [29] qui pourraient accélérer le vieillissement, impacter le système cardiovasculaire [30] [31] et surtout ralentir l’adaptation des muscles à l’exercice physique [32] [33].

* Comme pour la taurine, la consommation de produits animaux a diminué les besoins de l’être humain en acide urique, une substance nocive en excès et présente en abondance dans les produits animaux. L’enzyme qui fabrique l’acide urique dans l’organisme, la xanthine oxydase, est devenue moins active avec le temps [34] pour être aujourd’hui 12 fois moins active que chez un herbivore comme la vache [35].

* L’homme est également dépendant des apports alimentaires en vitamine B12 alors que les herbivores comme les moutons peuvent la synthétiser dans leur organisme à partir du cobalt [36] [37].

* L’être humain est capable de synthétiser la créatine dans son organisme, une substance nécessaire pour fournir de l’énergie aux muscles lors des efforts de courte durée et de haute intensité. Mais on estime aujourd’hui que cette substance est semi-essentielle : pour couvrir nos besoins, 50 % de la créatine doit être apporté par l’alimentation. Les végétariens (et a fortiori les végétaliens) ont des niveaux sanguins de créatine anormalement bas [38] [39].

De plus, lorsqu’on supplémente des omnivores et des végétariens avec de petites doses de créatine, ces derniers voient une amélioration de leurs performances intellectuelles en ce qui concerne notamment la mémoire de travail (le cerveau utilise aussi la créatine pour fonctionner), alors que cette supplémentation n’a pas d’effet chez les omnivores qui ont déjà des taux normaux de créatine [40] [41].

En définitive, l’appellation « omnivore » correspond bien à l’être humain : aucun animal ne peut se vanter d’une telle capacité d’adaptation à son environnement et notre alimentation a toujours été constituée d’un mélange d’aliments d’origine animale et végétale. Si l’on conçoit que l’homme n’a jamais été végétarien, comment se fait-il qu’on entende régulièrement qu’une alimentation végétarienne est meilleure pour la santé ? Est-ce la réalité ?

La science du végétarisme
Les études qui visent à observer la santé des végétariens se déroulent comme suit : pour commencer, les chercheurs recrutent un très grand panel d’omnivores et de végétariens (des milliers ou des dizaines de milliers de personnes). Ensuite ils leur demandent régulièrement et pendant plusieurs années ce qu’ils mangent, leur posent des questions sur leur mode de vie et observent l’évolution de leur état de santé.

Au bout de plusieurs années, ils analysent les résultats grâce à de puissants ordinateurs et essayent d’éliminer les facteurs dits « confondants » qui peuvent fausser les résultats. Exemple de facteur confondant : un participant qui vit dans une région ensoleillée reçoit plus de vitamine D que quelqu’un qui vit dans une région nordique, ce qui lui confère naturellement des bienfaits sur sa santé osseuse. Autre exemple : les personnes qui fument ont un risque de cancer nettement plus élevé sans que cela soit nécessairement la faute de leur alimentation, etc. Les éléments importants à retenir sont que :

* Les végétariens sont des personnes particulièrement conscientes de leur santé. En moyenne, elles font plus attention à leur mode de vie, fument moins et font plus de sport que les omnivores. Il s’agit d’un biais très important, quasiment impossible à éliminer lors des analyses statistiques, car il est intrinsèque au choix des participants de l’étude.

* De même, comme les végétariens mangent moins de produits animaux, ils mangent plus de végétaux dont on connaît bien les bienfaits pour la santé. Il s’agit là aussi d’un biais très difficile à éliminer.
* La viande consommée aujourd'hui par les omnivores est fréquemment transformée (charcuteries, plats préparés) et contient donc beaucoup de sel et de produits néfastes (additifs toxiques).

* La viande consommée par les omnivores est majoritairement issue d’élevages intensifs dans lesquels les animaux sont bourrés d’antibiotiques et nourris aux céréales riches en acides gras oméga-6 inflammatoires, comme l’acide arachidonique, qui augmentent nettement le risque de cancer et de maladies cardiaques. Cela contrairement à l'alimentation normale des bovins qui est de brouter de l'herbe, ou à celle des volailles qui est de picorer des vers de terre, des escargots, des plantes surtout sous forme de feuilles, racines, graines, mais très peu ou jamais de céréales. Ainsi, le poulet « élevé au grain » est-il un contresens.

Mais avant le début de l’agriculture, à l'époque de la pierre taillée (Paléolithique), c'est-à-dire entre 3 millions d'années et 12 000 ans avant J-C, jamais l’homme ne mangeait de charcuteries, jamais il ne mangeait de sel et jamais il ne mangeait d’animaux d’élevage malades. Or on sait maintenant avec certitude que l’excès de sel associé à une faible consommation de végétaux est la cause majeure de l’hypertension artérielle [42], qui augmente en retour de manière très importante le risque de crise cardiaque [43] et d’accident vasculaire cérébral [44]. Dès lors, on peut s’attendre, avant même d’avoir lu la moindre étude, à ce que le régime végétarien, sans viandes modernes et avec plus de fruits et légumes soit meilleur pour la santé. C'est ce que constatent les études sur les végétariens et les végétaliens [45].

Mais ces avantages du régime végétarien ne tiennent pas à l'absence en soi de viande, mais à l'absence des produits nocifs en général associés à la viande, ainsi qu'à la mauvaise qualité de la viande actuellement consommée.
Pour faire une comparaison, imaginons une ville où la circulation automobile et la pollution sont telles que les personnes qui vont à pied meurent plus vite que les personnes qui restent confinées chez elles. Cela prouve-t-il que la marche à pied est mauvaise pour la santé ? Non bien sûr.
La marche à pied reste une activité fortement favorable à l'être humain. Mais encore faut-il qu'elle se fasse dans un cadre naturel…

Regardons maintenant d’encore un peu plus près les effets du régime végétarien.
Les vrais effets d’un régime végétarien
En 1999, une collaboration entre des chercheurs américains, anglais, allemands et néo-zélandais, a passé au crible toutes les études connues sur le lien entre végétarisme et santé.
En regroupant 5 études, ils ont pu établir que, comparativement à un régime omnivore classique, être végétarien diminue la mortalité cardiovasculaire de 34 % et être végétalien diminue la mortalité cardiovasculaire de 26 %. La moins bonne santé des végétaliens s’expliquerait par des déficits fréquents en vitamine B12 et en zinc [46], mais aussi probablement des déficits en acides gras oméga-3 à longue chaîne, uniquement retrouvés dans les graisses animales.

Logiquement, les chercheurs constatent aussi que les personnes qui ne mangent de la viande que de manière occasionnelle ont un risque de mortalité cardiovasculaire diminué de 20 %. Mais qu’en est-il de la consommation de poisson ? Pour les personnes qui mangent régulièrement du poisson, mais pas de viande, les chercheurs trouvent une mortalité diminuée de 34 %, exactement comme les végétariens [47]. Dès lors, cela signifie donc que ce ne sont pas les protéines animales elles-mêmes qui sont nocives, mais certaines d’entre elles seulement.

Concernant les autres causes de mortalité, les chercheurs concluent : « Il n’y a aucune différence significative entre les végétariens et les non-végétariens en ce qui concerne la mortalité par accident vasculaire cérébral, cancer de l’estomac, cancer du côlon, cancer du poumon, cancer du sein, cancer de la prostate, ou toutes les autres causes combinées. »

En ce qui concerne la mortalité cardiovasculaire, la plupart des études montrent donc que les bénéfices de l’alimentation végétarienne sont simplement dûs à une meilleure hygiène de vie des végétariens. Mais dans toutes ces études, on ne parle que de deux maladies : les maladies cardiaques et les cancers, car on sait que ces maladies sont les premières causes de mortalité dans les pays riches. Qu’en est-il du risque de maladies non mortelles comme les maladies auto-immunes ? Très peu d’études se sont penchées sur cette question, mais la dernière en date a montré que les végétariens avaient plus de risques de maladies auto-immunes de la glande thyroïde [48]. Et cela est parfaitement logique ! Car les végétariens et les végétaliens ont tendance à manger beaucoup plus de céréales riches en gluten, qui transforme l’intestin en passoire et joue le rôle de déclencheur des maladies auto-immunes. Ces maladies ne tuent pas, mais rendent le quotidien pénible et obligent à prendre des médicaments, généralement à vie.

Le poisson, meilleur pour la santé que la viande ?
Le dernier point qui interpelle est celui-ci : comment expliquer que les études sur les végétariens montrent que les protéines du poisson ne sont pas nocives pour la santé, mais que les protéines de la viande le sont ? Il s’agit pourtant de deux produits animaux. L’explication la plus simple et la plus rationnelle est la suivante : les poissons étaient, jusqu’il y a quelques années, majoritairement issus de la pêche, il s’agissait d’un produit naturel et non transformé. Si la mortalité des personnes qui mangent du poisson n’augmentait pas, c’est parce que ce ne sont pas les protéines animales qui sont dangereuses pour la santé, mais leur qualité et leur source.

Mais ces études sont vieilles de plusieurs années ou dizaines d’années et, depuis, la pollution grandissante des océans et la consommation de plus en plus forte de poissons d’élevage, bourrés d’antibiotiques, entassés dans des bassins sans pouvoir nager et nourris avec des farines, annonce d’ores et déjà le résultat des prochaines études à venir sur le végétarisme : le régime alimentaire végétarien va apparaître de plus en plus sain dans les études scientifiques au fil des années. Non pas parce qu’il est plus adapté à l’homme, mais parce que nous sommes inadaptés aux viandes et aux poissons modernes, produits de la chimie industrielle. Pour préserver sa santé il est donc indispensable de privilégier la consommation de poissons sauvages pêchés et de fuir les viandes issues d’élevages intensifs pour préférer des viandes issues de l’agriculture biologique où la qualité de l’alimentation permet d’obtenir des produits de qualité correcte.

Quand on n’a pas l’argent pour manger bio
Soyons clairs : tout le monde n’a pas les moyens de manger de la viande bio. Si c’est votre cas, faites comme moi : diminuez votre consommation pour privilégier la qualité de manière plus occasionnelle. Pensez aussi aux œufs dont le coût est encore faible. Ou achetez des poules si vous avez un petit jardin.
Si vous éprouvez de réelles difficultés financières, adopter une alimentation végétarienne est une bonne solution ; à condition de limiter fortement votre consommation de céréales contenant du gluten et de produits laitiers afin de vous protéger des maladies chroniques non mortelles comme les maladies auto-immunes, l’arthrose et bien d’autres.

Et le bien-être animal ?
Je ne pense pas que tous les omnivores soient des brutes sans cœur. Qui peut cautionner le système d'élevage moderne des porcs, des vaches et des poules dans des conditions inacceptables, et l’abattage dans des conditions immorales ? Qui peut donc cautionner ce système qui ne respecte pas la vie et qui met ensuite à notre disposition des viandes toxiques ? Quel que soit notre régime alimentaire, cela devrait nous révolter.

Presque inexistant en Europe, on voit aux Etats-Unis un grand mouvement de consommateurs qui n'acceptent plus d'acheter que de la viande d'animaux ayant grandi dans des conditions normales : prairie pour les bovins, élevage en liberté pour les poules, poissons sauvages.
Comme dit plus haut, cela oblige à privilégier, parfois fortement, la qualité sur la quantité. Mais c'est à ce prix que nous pourrons, collectivement, faire cesser le système barbare des élevages industriels.

[1] Campbell TC, Junshi C. Diet and chronic degenerative diseases: perspectives from China. Am J Clin Nutr. 1994 May;59(5 Suppl):1153S-1161S.

[2] Vanderkooy, PDS, Gibson, RS. Food consumption patterns of Candaian preschool children in relation to zinc and growth status. Am J Clin Nutr 1987; 45: 609-16.

[3] Taylor A, Redworth EW, Morgan JB. Influence of diet on iron, copper, and zinc status in children under 24 months of age. Biol Trace Elem Res. 2004; 97(3): 197-214.

[4] Siekmann JH, Lindsay AH, Bwibo NO, Denment MW, Murphy SP, Neumann, CG. Kenyan School Children Have Multiple Micronutrient Deficiencies, but Increased Plasma Vitamin B-12 Is the Only Detectable Micronutrient Response to Meat or Milk Supplementation. J. Nutr. 2003; 133: 3972S-3980S.

[5] Konig JS, Elmadfa I. Plasma Copper Concentration as Marker of Copper Intake from Food. Ann Nutr Metab 2000; 44:129-134.

[6] Allen NE, Appleby PN, Davey GK, Key TJ. Hormones and diet: low insulin-like growth factor-I but normal bioavailable androgens in vegan men. British Journal of Cancer 2000; 83(1): 95-97.

[7] Thomas HV, Davey GK, Key TJ. Oestradiol and sex hormone-binding globulin in premenopausal and post-menopausal meat-eaters, vegetarians and vegans. British Journal of Cancer 1999; 80: 1470-1475.

[8] Lacaille B, Julien P, Deshaies Y, Lavigne C, Brun LD, Jacques H. Responses of Plasma Lipoproteins and Sex Hormones to the Consumption of Lean Fish Incorporated in a Prudent-Type Diet in Normolipidemic Men. Journal of the American College of Nutrition 2000; 19(6): 745-753.

[9] Bennett FC, Ingram DM. Diet and female sex hormone concentrations: an intervention study for the type of fat consumed. Am J Clin Nutr 1990; 52: 808-12.

[10] Persky VW, Chatterton RT, Van Horn LV, Grant MD, Langenberg P, Marvin J. Hormone levels in vegetarian and nonvegetarian teenage girls: potential implications for breast cancer risk. Cancer Res 1992; 52(3): 578-83.

[11] A Challenge and Response to The China Study

[12] Messerli FH. Chocolate consumption, cognitive function, and Nobel laureates. N Engl J Med. 2012 Oct 18;367(16):1562-4.

[13] Clyde Jones, Cheri A. Jones, J.Knox Jones, Don E. Wilson. Pan Troglodytes. Mammalian species, Vol. 529. 17 May 1996.

[14] Stanford, C. B. The Hunting Ecology of Wild Chimpanzees: Implications for the Evolutionary Ecology of Pliocene Hominids. American Anthropologist, 1996. 98: 96–113.

[15] Schoeninger MJ, Moore J, Sept JM. Subsistence strategies of two “savanna” chimpanzee populations: The stable isotope evidence. Am J Primatol 1999: 49: 297–314.

[16] van der Merwe NJ, Thackeray JF, Lee-Thorp JA, Luyt J. The carbon isotope ecology and diet of Australopithecus africanus at Sterkfontein, South Africa. J Hum Evol. 2003 May;44(5):581-97.

[17] Semaw S, Rogers MJ, Quade J, Renne PR, Butler RF, Dominguez-Rodrigo M, Stout D, Hart WS, Pickering T, Simpson SW. 2.6-Million-year-old stone tools and associated bones from OGS-6 and OGS-7, Gona, Afar, Ethiopia. J Hum Evol. 2003 Aug;45(2):169-77.

[18] de Heinzelin J, Clark JD, White T, Hart W, Renne P, WoldeGabriel G, Beyene Y, Vrba E. Environment and behavior of 2.5-million-year-old Bouri hominids. Science. 1999 Apr 23;284(5414):625-9.

[19] Zhu RX, Potts R, Xie F. Hoffman KA, Deng CL, Shi CD, Pan YX, Wang HQ, Shi, RP, Wang YC, Shi GH, Wu NQ. New evidence on the earliest human presence at high northern latitudes in northeast Asia. Nature 2004; 431: 559–562.

[20] Vekua A, Lordkipanidze D, Rightmire GP, Agusti J, Ferring R, Maisuradze G, Mouskhelishvili A, Nioradze M, De Leon MP, Tappen M, Tvalchrelidze M, Zollikofer C. A new skull of early Homo from Dmanisi, Georgia. Science. 2002 Jul 5;297(5578):85-9.

[21] Gerster H. Can adults adequately convert alpha-linolenic acid (18:3n-3) to eicosapentaenoic acid (20:5n-3) and docosahexaenoic acid (22:6n-3)? Int J Vitam Nutr Res. 1998;68(3):159-73.

[22] Hussein N, Ah-Sing E, Wilkinson P, Leach C, Griffin BA, Millward DJ. Long-chain conversion of [13C]linoleic acid and alpha-linolenic acid in response to marked changes in their dietary intake in men. J Lipid Res. 2005 Feb;46(2):269-80.

[23] Pawlosky R., Barnes A., Salem, N. Essential fatty acid metabolism in the feline: Relationship between liver and brain production of long-chain polyunsaturated fatty acids. J Lipid Res 1994;35: 2032–2040.

[24] Sturman JA, Hepner GW, Hofmann AF, Thomas PJ. Metabolism of [35S]taurine in man. J Nutr. 1975 Sep;105(9):1206-14.

[25] Chesney RW, Helms RA, Christensen M, Budreau AM, Han X, Sturman JA. The role of taurine in infant nutrition. Adv Exp Med Biol. 1998;442:463-76.

[26] Knopf K, Sturman JA, Armstrong M, Hayes KC. Taurine: an essential nutrient for the cat. J Nutr. 1978 May;108(5):773-8.

[27] MacDonald ML, Rogers QR, Morris JG. Nutrition of the domestic cat, a mammalian carnivore. Annu Rev Nutr 1984; 4: 521–562.

[28] Laidlaw SA, Shultz TD, Cecchino JT, Kopple JD. Plasma and urine taurine levels in vegans. Am J Clin Nutr. 1988 Apr;47(4):660-3.

[29] Rana SK, Sanders TA. Taurine concentrations in the diet, plasma, urine and breast milk of vegans compared with omnivores. Br J Nutr. 1986 Jul;56(1):17-27.

[30] McCarty MF. The low-AGE content of low-fat vegan diets could benefit diabetics - though concurrent taurine supplementation may be needed to minimize endogenous AGE production. Med Hypotheses. 2005;64(2):394-8.

[31] McCarty MF. A taurine-supplemented vegan diet may blunt the contribution of neutrophil activation to acute coronary events. Med Hypotheses. 2004;63(3):419-25.

[32] Ra SG, Miyazaki T, Ishikura K, Nagayama H, Suzuki T, Maeda S, Ito M, Matsuzaki Y, Ohmori H. Additional effects of taurine on the benefits of BCAA intake for the delayed-onset muscle soreness and muscle damage induced by high-intensity eccentric exercise. Adv Exp Med Biol. 2013;776:179-87.

[33] Sugiura H, Okita S, Kato T, Naka T, Kawanishi S, Ohnishi S, Oshida Y, Ma N. Protection by taurine against INOS-dependent DNA damage in heavily exercised skeletal muscle by inhibition of the NF-κB signaling pathway. Adv Exp Med Biol. 2013;775:237-46.

[34] Ping Xu, Patricia LaVallee, John R. Hoidal. Repressed Expression of the Human Xanthine Oxidoreductase Gene: E-BOX AND TATA-LIKE ELEMENTS RESTRICT GROUND STATE TRANSCRIPTIONAL ACTIVITY J. Biol. Chem. 2000 275: 5918-5926.

[35] J W de Jong, P van der Meer, A S Nieukoop, T Huizer, R J Stroeve, E Bos. Xanthine oxidoreductase activity in perfused hearts of various species, including humans. Circulation Research. 1990;67:770-3.

[36] R.M.SMITH, H.R.MARSTON. Production, absorption, distribution and excretion of vitamin B12 in sheep. Br.J.Nutr. (1970),24,857.

[37] PHILIP H. ABELSON, HUGH H. DARBY. The Synthesis of Vitamin B12 in the Digestive System of the Sheep. Science 25 November 1949: 566.

[38] Delanghe J, De Slypere JP, De Buyzere M, Robbrecht J, Wieme R, Vermeulen A. Normal reference values for creatine, creatinine, and carnitine are lower in vegetarians. Clin Chem. 1989 Aug;35(8):1802-3.

[39] Venderley AM1, Campbell WW. Vegetarian diets : nutritional considerations for athletes. Sports Med. 2006;36(4):293-305.

[40] Rae C1, Digney AL, McEwan SR, Bates TC. Oral creatine monohydrate supplementation improves brain performance: a double-blind, placebo-controlled, cross-over trial. Proc Biol Sci. 2003 Oct 22;270(1529):2147-50.

[41] Benton D1, Donohoe R. The influence of creatine supplementation on the cognitive functioning of vegetarians and omnivores. Br J Nutr. 2011 Apr;105(7):1100-5.

[42] Muller MD, Ryan EJ, Bellar DM, Kim CH, Williamson ME, Glickman EL, Blankfield RP. Effect of acute salt ingestion upon core temperature in healthy men. Hypertens Res. 2011 Jun;34(6):753-7.

[43] Pedrinelli R, Ballo P, Fiorentini C, Denti S, Galderisi M, Ganau A, Germanò G, Innelli P, Paini A, Perlini S, Salvetti M, Zacà V; Gruppo di Studio Ipertensione e Cuore, Societa’ Italiana di Cardiologia. Hypertension and acute myocardial infarction: an overview. J Cardiovasc Med (Hagerstown). 2012 Mar;13(3):194-202.

[44] Faraco G, Iadecola C. Hypertension: a harbinger of stroke and dementia. Hypertension. 2013 Nov;62(5):810-7.

[45] Huang T, Yang B, Zheng J, Li G, Wahlqvist ML, Li D. Cardiovascular disease mortality and cancer incidence in vegetarians: a meta-analysis and systematic review. Ann Nutr Metab. 2012;60(4):233-40.

[46] Kwok T, Chook P, Qiao M, Tam L, Poon YK, Ahuja AT, Woo J, Celermajer DS, Woo KS. Vitamin B-12 supplementation improves arterial function in vegetarians with subnormal vitamin B-12 status. J Nutr Health Aging. 2012;16(6):569-73.

[47] Timothy J Key, Gary E Fraser, Margaret Thorogood, Paul N Appleby, Valerie Beral, Gillian Reeves, Michael L Burr, Jenny Chang-Claude, Rainer Frentzel-Beyme, Jan W Kuzma, Jim Mann, Klim McPherson. Mortality in vegetarians and nonvegetarians: detailed findings from a collaborative analysis of 5 prospective studies. Am J Clin Nutr 1999 70: 3 516s-524s.

[48] Serena Tonstad, Edward Nathan, Keiji Oda, Gary Fraser. Vegan Diets and Hypothyroidism. Nutrients. Nov 2013; 5(11): 4642–4652.


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 15:02 
Funkhîpe
Funkhîpe
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Jeu Juin 30, 2005 18:00
Localisation: Dans les bois
Genre:
Ah ça y est c'est le moment où on peut tous balancer un article long comme le bras comme argumentation suprême ?

_________________
"A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?" - Boris Vian
"Je ne veux pas gagner ma vie, je l’ai." - Boris Vian


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 15:10 
Queer-Master
Queer-Master
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Sam Juil 02, 2005 13:16
Localisation: Nantes
Age: 34
Genre:
mestic a écrit:
Ah ça y est c'est le moment où on peut tous balancer un article long comme le bras comme argumentation suprême ?

Ben pour le coup l'article est intéressant et mesuré (j'ai juste ri avec le "achetez des poules si vous avez un petit jardin" parce que dans le genre non-sens sanitaire, ça peut se poser là) et n'est pas un plaidoyer rigide pour le végétarisme mais plutôt un appel à faire davantage gaffe à son alimentation. Je ne suis pas d'accord avec tout (ça passe comme d'habitude sous silence les efforts actuels réalisés par l'élevage intensif), mais ça a le mérite d'être construit.

Après je n'irai pas vérifier les sources.

_________________
Bloup.


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 15:20 
Homo ?
Homo ?
Hors-ligne

Inscrit le: Sam Août 23, 2014 20:18
mestic a écrit:
Ah ça y est c'est le moment où on peut tous balancer un article long comme le bras comme argumentation suprême ?


Je pense qu'il y des gens dont les publications tendent a essayer de nourrir le débat et d'autre qui ne servent pas a grand chose, ou alors pour avoir raison. raison sur quoi d'ailleurs je ne sais pas ?

Je te laisse apprécier par toi même dans quel registre tu te places.


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 15:27 
QueerAssez PotemKhîpe
QueerAssez PotemKhîpe
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Dim Jan 10, 2010 23:20
Localisation: A l'Ouest de Guildo Horn
OFF-Topic :
Tiens, ça faisait longtemps qu'il n'avait traité personne de con "l'air de rien", Lui et son Peuple de Lumière et d'Amour qui Bâtit le Nouveau Monde.
Je suis sur que Mestic appréciera.

Y'a des bouts de paragraphes intéressantes, et d'autres où l'auteur sautent à des conclusion d'une manière tout à fait précipitée.

_________________
Tu sais, la prof/collègue/meilleure amie dont tu es folle et qui est en couple avec son copain depuis 8 ans ? Quand elle t'a souri il y'a six mois en te rendant ton crayon, ou qu'elle a mis un sucre dans ton café ou fini son sms par un smiley : ce n'était pas une déclaration d'amour réciproque interdit. Elle était juste polie. Alors arrête de te faire des films, et va draguer des gouines.

"Avoir l'esprit ouvert ne signifie pas l'avoir béant à toutes les sottises" - Jean Rostand.


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 16:14 
Queer-Master
Queer-Master
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Sam Sep 17, 2005 7:06
Localisation: Paris
Age: 39
Vi venvie a écrit:
mestic a écrit:
Ah ça y est c'est le moment où on peut tous balancer un article long comme le bras comme argumentation suprême ?



Je te laisse apprécier par toi même dans quel registre tu te places.


OFF-Topic :
Faire reflechir les gens par ce genre de phrase n'est pas habituel et ne fait pas partie de notre langage familier.
Mais je comprend, il faut pour cela, accepter celui qui le dit, l'accepter en tant que personne bienveillante pour que ta formulation puisse etre compris, vivenvie. Et je doute que ca soit le cas.

Jespere que tu comprendras que certaines formes de reflexions que tu emploi doivent etre formulé autrement pour une meilleure comprehension.
Quand tu ecris " ce que tu dis t'appartient"
Par exemple. Dur a saisir ! Pas habituel a entendre.

Vala. :)

Et sinon, cest chouette. On a enfin des sources.
Merki. Merki.


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 16:45 
Queer-Master
Queer-Master
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Mer Déc 21, 2011 19:40
Pour en revenir au sujet ça me parait évident que ces parents doivent être condamnés comme ils l'ont été. On est des mammifères et comme tous les mammifères, les nouveau nés doivent boire du lait!
Après le sevrage je ne vois pas de problèmes de donner une alimentation végétarienne équilibrée et surveillée de temps à autre par un médecin...

Quant a moi je bouffe de la viande 4 à 6 fois par semaine (ce que je pense raisonnable) et je m'en porte bien, oui les animaux que je bouffe ont soufferts quand ils ont été tué et-alors? Ça m'échaude pas plus que ça... En fait j'm'en bas les reins.
Faut pas croire j'adore les animaux mais j'aime aussi les bouffer.
La mort est quelque chose de naturel, et tuer pour manger fait parti du règne du vivant donc bon...

Après chacun fait ce qu'il veut comme il le ressent. Personnellement je ne mangerai pas de chien, de chat ou de singe mais d'autre le font... Il y'a aussi une part de culture dans ce que l'on se refuse de manger.
Alors si un végétarien ressent la même gène pour manger du bœuf que du chat je comprend qu'il préfère ne pas en manger.

L'essentiel est que tout soit fait sans mettre gravement en danger sa santé ou celle des autres.

PS : Ce sujet part dans tous les sens il faudrait que quelqu'un ait le courage de rassembler tout ce qui est off topic et créer un autre topic pour ça et éventuellement le placer dans la catégorie débat.

_________________
Ceci est une hallucination, je ne suis pas là, vous ne m'avez jamais vu, je disparais...


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 18:09 
Homo ?
Homo ?
Hors-ligne

Inscrit le: Sam Août 23, 2014 20:18
Citer:
Mais aussi votre besoin d’exactitude inhérente au formatage de votre formation réciproque ?
Oh, pour ce que j'entend içi et là, les médecins qui se torchent avec le besoin d'exactitude ça existe quand même, alors bon pour le formatage on repassera. Mais oui je cherche à être le plus exact (ou le moins inexact) possible. Quelle horreur =]

Pour moi il y a une différence importante entre exactitude et rigueur.

L'exactitude est quelques chose qui dans l'absolue est impossible, et de part ce fait mène a une rigidité mental ou l’exactitude devient un but en soit sur le plan comportemental. Car il n'y en a jamais assez, puisque c'est une recherche sans fin et c'est le piège philosophique dans lequel beigne la médecine "Allopathique" et se targue de s'être construit dessus.

La rigueur est une idée morale qui diffère entre chaque individus, mais dont le but n'est pas la vérité absolue comme pour l'exactitude, mais la conscience que l'on fait de son mieux en s'en donnant les moyens pour y arriver.

La médecine allopathique construite sur l'exactitude de la science qui ne supporte pas l'a peu près, est cloisonné de toute part. le malade devient une machine dont il faut trouver la maladie exact et y apporter la médication exact, excluant malheureusement tout le reste de sa vie sauf exception de certain médecin, de ce courant médical.

Des approches holistique ( globalité de l'être humain, incluant, sa vie, ses sentiments, ses émotions, ses origines, son alimentation, sa force vitale et physique, et pour finir les symptômes de sa maladie ) Ne sont pas exact loin s'en faut, et le disent clairement. Mais ne sont pas pour autant, Moins rigoureuses, n'en déplaise a ceux qui les font passé pour des charlatans.

Dans ces médecines holistiques deux ont une antériorité de plusieurs millénaires, qui force le respect.
L'une est l'ayurvédie, pratiqué en Inde et qui manque de structure dans son enseignement actuel et passe souvent pour fumeuse. L'autre est la médecine traditionnelle Chinoise, que j’appellerais dorénavant la MTC.

La MTC est pratiquées dans près de 2000 hôpitaux en Asie, en parallèle avec la médecine allopathique, ou seule, selon la volonté du patient ou des recommandations du médecin.
La rigueur de la médecine chinoise est a l’image de l’apprentissage de leur écriture, c’est du par cœur. Le premier ouvrage de référence a été publié vers l'an -300 av J.-C du nom de Huang di neijing, une compilation qui est encore l'ouvrage de référence 2 300 ans plus tard et que tout étudiant en médecine traditionnelle doit lire et comprendre.

S’en est suivit beaucoup de littérature médicale sur les plantes, les minéraux, les animaux, les fossiles, etc etc . Il n’y a pas à ma connaissance une plante en chine, ou une partie d’un animal ou un caillou qui n’est été étudié, analysé et pour lequel ils ont retenus et référencé 6 000 produits médicaux. Qu’ils utilisent depuis 2 000. Il n’y a qu’à voir leur nombre. Ils ne sont pas arrivé a cette concentration de population dont ont connait l’hygiène déplorable, sans un système de santé efficace et bien structuré.
Ils abordent la médecine comme un peu en son temps Hypocrate qui comme par hasard a établis son système de pensés a la même époque ou sortait selon différentes version le fameux Huang di Neijing.

J’ai toujours trouvé cette proximité et cette étrange similitude incroyable. Mais malheureusement pour hypocrate son système est resté figé et il est devenu un dogme qui n’a pas su évoluer comme toute science doit le faire. Et comme je le dis souvent ce qui ne bouge pas, n’évolue pas, fermente, puis pourri, et se transforme en autre chose selon un cycle immuable qui est celui de la vie.
Le système chinois s’est s’adapté et affiné avec le temps, pendant que le dogme d’hypocrate végété ou régressé selon certaine source.
Sa théorie comprend 5 éléments, eau , terre, feu, bois, métal.
Le Yin et le Yang tout ce qui est Yin est palpable, a tendance a descendre, et a tendance a être froid.
Tout ce qui est Yang c’est l’énergie, impalpable, a tendance à monter, à tendance a être chaud.
Ensuite les méridiens d’acupuncture qui sont aussi utilisé en pharma, pour faire le diagnostique ou pour soigner en injectant le produit directement dans un point d’acupuncture, ( ça c’est une découverte du siècle dernier grâce aux aiguille de l’allopathie).

Aujourd’hui qu’en est-il, c’est toujours pas une médecine exact, et elle est enseigné comme telle, en disant qu’un diagnostic n’est juste qu’a 80% maximum. Ca c’est de l’humilité, qui fait qu’elle évolue toujours actuellement et c’est peut-être ce qui manque un peu à l’allopathie et en général a la médecine Française. Nous sommes les champions du monde de l’arrogance. Certes les progrès de la science sont considérables et impressionnants et évoluent constamment aussi, mais son défaut est qu’elle considère que ce qui n’est pas démontrable selon ses propres connaissances, soit n’existe pas, ou est négligeable. Pfff quelle puérilité et qu’elle arrogance quand même…

Alors comment font ses petits chinois (sans leur manqué de respect), sans les labos, les bactéries, les virus pour évaluer une maladie, faire une étiologie de celle-ci, et y apporter une méthode de soin et au final un montage de 10 a 15 produits pharmacologique ?

Et bien c’est l’observation justement, et rien d’autre. Et tu comprend enfin ou je voulais en venir.
Ils ont poussé à l’extrême la science de l’observation.

Voici ce qu’ils observes de l’extérieur du corps pour comprendre ce qui se passe dans l’intérieur.

D’abord ils écoutent, comment est arrivé la maladie, il y avait-il du vent de l’humidité, de la sécheresse.
Etiez vous fatigué ou en pleine forme, bien couvert ou pas etc etc
Bien sur je ne parle ici tu l’auras compris, que de maladie aigue et arrivé récemment et non chronique.
Ensuite il demande comment était l’individu émotionnellement a ce moment là.
Puis vient l’observation clinique de tout le corps, en commençant par le timbre de sa voix, qu’ils ont entendu, (quand elle est grave il y a de la chaleur, et quand c’est faible il y a un manque d’énergie)

Observation de la langue ;elle est divisé en cinq zone, entre sa pointe et sa racine et les cotés.
On observe la largeur, épaisseur, couleur du corps de la langue et des différentes partie, couleur de de l’enduit ainsi que sa répartition ou son absence, son épaisseur sa qualité, grasse, seche, humide.

Le teint du visage globale, ce qu’ils appels » le fond » et les couleurs dites « invitées » par-dessus.
Sur différente partie du visage les couleurs varies entre blanc mat et blanc brillant, jaune fanée ou clair et brillant, vert foncé ou clair, bleue voir gris/noir dans certain cas très grave.

En fonction de l’endroit ils obtiennent des informations relié a des organes vitaux, comme sur la langue aussi.
Puis les pouls de chaque cotés des poignets, sur l’artère radial. Il y a d’après eux trois organes sur chacun des poignets, suivant des loges anatomiques assez localisées. Ils vont analyser bien sur sa rapidité, sa longueur palpable, sa profondeur palpable, la largeur de l’artère, la dureté de l’artère, la rugosité du passage du sang dans l’artère ou sa fluidité, sa force ou sa faiblesse et cela sur trois niveau de profondeur. Ce qui donnent des combinaisons de résultats dans le diagnostique presque infini.
L’interrogation se fait ensuite sur les selles, moulées, pas moulées, collantes ou sèches, couleur du blanc au noir en passant par toutes les nuances de marron-;-)

Bon je ne vais pas te faire toute la description systématique de tout le corps comme cela, je pense que tu as suffisamment d’information, pour comprendre ce que veut dire à mes yeux observer et déduire.
Sans pour cela avoir besoin de bilan sanguin y compris pour soigner les maladies les plus graves, même s’ils sont content quand on leur en amène pour affiner le diagnostic car dans cette discipline ont a jamais trop d’information, pour diminuer les chances de se tromper trop de diagnostic.

Voila ce que j’appel une observation rigoureuse du vivant avec une analyse de tous les symptômes qui en découles, et qui permet de déduire des choses, avec lesquels ont peut soigner.

Aujourd’hui 2 milliard et demi d’individu font encore appel a cette médecine dans toute l’Asie.
On est donc face a un vrai système de santé mondial en parallèle de la médecine allopathique, pour lequel il ont le plus grand respect. Il considère la médecine allopathique, comme la meilleure médecine d’urgence qui ai jamais existé et l’utilise essentiellement pour cela.

Mais pour toutes les maladies chroniques, ils utilisent plus volontiers la leur, parce que la leur, soigne plus facilement la racine du mal et pas les symptômes, bien qu’ils soignent aussi les symptômes quand c’est une nécessité.
Quand je dis qu’ils soignent, ils soignent de manière définitive beaucoup de maladie chroniques sans que le patient soit obligé de prendre une médication a vie.


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 18:39 
Queer-Master
Queer-Master
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Mer Déc 21, 2011 19:40
Hey Nomis viens par ici, rigoler un peu en t'arrachant les cheveux.

Hey vivendi je te propose de te décider de ton sujet de polémique et de créer un topic dessus dans la section "débat".

Et si plusieurs sujets te turlupinent crées en plusieurs différent : un sur le bio vs non bio. Un sur la médecine occidentale Vs j'vais te soigner ton cancer de la prostate avec de la corne rappée d'rhinocéros.

Et fait pas semblant de ne pas m'avoir lu!

_________________
Ceci est une hallucination, je ne suis pas là, vous ne m'avez jamais vu, je disparais...


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 20:05 
Queer-Master
Queer-Master
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Sam Avr 03, 2010 22:30
Localisation: Jura !
Age: 42
Genre:
C'est vrai que ça part dans tous les sens (maintenant que je me suis mise à lire attentivement :euh: ).

Et sinon dans la glace tout à l'heure je me disais que j'avais dépassé l'espérance de vie du néolithique et pourtant tout le monde mangeait bio à l'époque :mrgreen:
Yellow moi aussi je mange de la viande que j'achète surtout en local par conviction économique et environnementale - ce qui peut aussi faire rigoler mais ça ne me gêne pas - et il ne me viendrait pas à l'idée de m'en passer même pour des raisons de santé. Bouffer est un des plaisirs de la vie et je préfère vivre courtement en m'en foutant plein le bide, même si - la "nature" étant bien faite" - j'ai qd même un petit appétit au final et que 4 fois de la viande dans la semaine c'est largement suffisant en règle générale.

Donc oui vie envie, tu as cité des articles dont le fond du fond est la bonne santé, je me permets en vrac :

Citer:
Ceux qui mangent le plus de produits d’origine animale souffrent le plus de maladies chroniques. En particulier, la viande et les produits laitiers donnent le cancer. »


Ce sont aussi les habitants des pays dits développés où la sédentarité est la plus grande, mais où l'espérance de vie est aussi la plus longue, bref il y a une dizaine de causalités tierces à examiner avant de conclure que Socrate est mortel.

Citer:
Le Pr Campbell est lui-même végétalien, c'est-à-dire qu'il ne mange ni viande, ni poisson, ni aucun produit d'origine animale (œufs, miel, produits laitiers).


Est-ce qu'il boit de l'eau végétarienne aussi?

J'ai souri au passage 'les statistiques officielles du gouvernement chinois". :mrgreen: désolée c'est bas mais seriously?
Bon le monsieur évoque les causalités tierces subtilement, mais je lui accorde un point honnêteté.

Après les histoires de descendants de l'homme moderne, certes certes, on conclue bien à un apport raisonnable de produits animaux (et non pas à une éviction totale comme ce monsieur). Ô surprise l'homme moderne, comme toute espèce en migration, s'est adapté aux ressources alimentaires disponibles. Il n'est pas plus opportuniste que la première hirondelle venue. l'adjectif omnivore ne s'applique pas qu'à l'être humain mais à plusieurs espèces. Notamment le poulet dont il est question juste après, en fait. :content:

Bon bref j'arrête là parce qu'ensuite c'est un peu flou entre la consommation de viandes et la consommation de viandes contaminées en métaux lourds et en antibiotiques. Joli passage sur le poisson pêché qui serait moins mercurifié que le poisson d'élevage.

En conclusion il s'agit d'un discours catastrophiste et bourré de sophismes qui ne parle plus du tout du végétarisme (sauf comme pis-aller pour les gens un peu ric-rac au niveau du porte-feuille) mais de techniques d'élevage mettant l'accent sur la qualité des produits animaux. J'ai bien lu? Et l'idée principale c'est de préserver sa santé, pas forcément de privilégier le bien-être animal au final?

Je ne peux pas prendre au sérieux un mec tout professeur machin soit-il qui est manifestement obsessionnel au point de consacrer sa vie et ses recherches à démontrer qu'il ne l'est pas et qu'il a raison de rien bouffer. Qu'est-ce qui pousse quelqu'un à ne pas consommer DU TOUT DU TOUT de produits animaux au point d'avoir peur d'avaler un moustique en faisant du vélo?
Parce que là on est bien loin de toute considération pour les sols, la consommation d'eau ou le respect de la vie. On a dépassé les limites des bornes de la raison et on est entré tête la première dans le domaine de la croyance.

_________________
Books are the carriers of civilization. Without books, history is silent, literature dumb, science crippled, thought and speculation at a standstill. I think that there is nothing, not even crime, more opposed to poetry, to philosophy, ay, to life itself than this incessant business.

Henry David Thoreau


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: Végétariens et/ou végétaliens en discussions
MessagePublié: Mar Août 26, 2014 23:15 
Queer-Master
Queer-Master
Avatar de l’utilisateur
Hors-ligne

Inscrit le: Jeu Oct 27, 2011 14:13
Age: 27
Genre:
OFF-Topic :
yellowthing a écrit:
Hey Nomis viens par ici, rigoler un peu en t'arrachant les cheveux.
:lol: :grmbl:

yellowthing a écrit:
Hey vivendi je te propose de te décider de ton sujet de polémique et de créer un topic dessus dans la section "débat".

Et si plusieurs sujets te turlupinent crées en plusieurs différent : un sur le bio vs non bio. Un sur la médecine occidentale Vs j'vais te soigner ton cancer de la prostate avec de la corne rappée d'rhinocéros.
Quoi ? Non mais attend non surtout pas ! On a déjà UN topic maudit, tu voudrait pas qu'il fasse des petits en plus ? Moi je suis pour que toutes les cochoneries dites içi RESTENT içi. A défaut de détruire ce topic par le feu (je prie tous les jours pour ça) on pourrait au moins le mettre en quarantaine. :ninja:


Haut
 Profil Envoyer un e-mail  
 
Afficher les messages publiés depuis:  Trier par  
Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 497 messages ]  Aller à la page Précédent  1 ... 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34  Suivant

Heures au format UTC + 1 heure


Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant actuellement ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 8 invité(s)


Tu ne peux pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Tu ne peux pas répondre aux sujets dans ce forum
Tu ne peux pas éditer tes messages dans ce forum
Tu ne peux pas supprimer tes messages dans ce forum

Rechercher pour:
Aller vers:  

Powered by phpBB © 2000-2007 phpBB Group
Traduction réalisée par Maël Soucaze © 2010 phpBB.fr
© 2005-2021 et-alors.net. Reproduction interdite. N° CNIL : 1104460.
Contact forum: modérateurs. Contact administratif: .