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loupis Qui moi ?

Sexe:  Inscrit le: 25 Juil 2008
Localisation: Région lyonnaise
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Posté le: Lun Aoû 11, 2008 20:47 Sujet du message: j'voudrai vivre ds ce reve... |
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Salut,
J'viens de m'inscrire sur ce site . Je sais pas si j'aurais du, mais je me dit qu'ici personne ne peut savoir qui je suis réellement et que cela n'a donc aucune importance...
Si je me pose cette question si culpabilisante aujourd'hui, c'est pck j'ai eu une histoire plutôt ambiguë avec ma meilleure amie (que j’appellerai Camille). [Le genre d’histoire vu et revue, mais qui parait toujours unique quand on en fait partie].
Bref, voila donc maintenant presque 4 ans qu’on s’est rencontrer, (a l’époque j’étais alors en 5 eme, on étais ds la même classe.) en tant qu’amie bien sur. Cette année de 5 eme fut la première année où les copains, l’ambiance d’un groupe d’amis, les sorties entre potes prirent le pas sur les sorties en familles. [Faut dire que mon histoire a commencé jeune o_0] Durant cette année je me suis donc rapproché de pas mal de personne, et en particulier 3 amies de ma classe (dont Camille). Nos sorties étaient donc des conneries, des rigolades de gamines, bon enfant quoi.
L’année suivante, la 4eme donc, on fut séparé. Camille et moi étions seules dans deux classes différentes et nos deux autres amies ensemble dans la même. Désormais pour ceux qui nous entouraient c’étais plus le groupe des quatre, mais Camille et Louppis (pas envie de mettre mon nom) ; et parfois les deux autres avec. (Je crois que je vais aussi donner un nom a mes deux amies pck elle ont pas encore terminer leur rôles dans mon histoire ^^ , donc on va dire que c’est Lucile et Margueritte). Cette année-là on s’est donc rapprocher toutes les deux ; pck on avaient les mêmes horaires, pck on avait commencé une activité ensemble (la capoeira), pck parfois elle allait pas bien et que j’étai là pour elle, peut-être aussi pck c’était écrit comme ça. On a donc passé des après midi, des mercredi, des week-end, des soirées ensemble. Et de plus en plus je sentais ce sentiment monter en moi. Je savais pas ce que c’était au début, je l’avait jamais rencontré : j’étais trop jeune. Mais Camille (elle qui a neuf mois de plus) a compris plus vite que moi ce que signifiaient ces instants de déboussolement. On se rapprochait de plus en plus, aussi bien physiquement que psychiquement jusqu'à atteindre la fusion. C’était des ptits gestes comme se prendre la main, faire des bisous pour un rien, « faire semblant devant les autres » d’être lesbiennes, mais qui en disait long sur nos sentiments…
A la fin de l’année scolaire on est parti toutes les 4 faire du camping dans un champ a coté de chez mes grands-parents. Trois jours entiers à bouffer que de la merde, rigoler pour n’importe quelle connerie, … Trois jours aussi ambiguë que possible … D’ailleurs bcp de choses se sont passée durant ce trois jours, sans jamais être dites tel qu’elle étaient. Comme se lécher le ventre (sous prétexte qu’il y a du nutella dessus), se coller la nuit (sois disant qu’on bougeait), lui prendre le sein (en disant que je croyais que c’était son coude) … Margueritte et Lucile nous ont souvent regarder de travers, et je crois qu’aujourd’hui elles ont encore quelques doutes a mon sujet …
Cette même année ont a aussi dormis un soir chez un copain. Cette nuit la je m’en souviendrait toute ma vie. Caché derrière le prétexte d’un « action-vérité », nous nous sommes embrassé et caresser (des caresses de filles de 13 ans, aller pas vous imaginer je sais pas quoi ! ^^).
Cet été-là, on aurait du partir ensemble dans le sud mais elle n’a pas pu venir. Je n’ai pas passée une heure où même une minute a ne pas penser a elle. Pendant une longue semaine, chaque instant qui passait je me les imaginait avec Camille. Je pensait aux sorties, à la plage, aux caresses et bisous qu’on aurait pu se donner. Le moindre objet, une simple parole et je partais dans un espèce de monde où mes fantasme devenaient réalité.
On ne s’est pas vu durant environ 1 moi et demi et bien sur le jour même du retour des vacances on s’est sauté dessus. C’était la rentrée. C’est assez étrange mais j’m’en souviens pas vraiment. L’année en général non plus d’ailleurs. A par quelque « midi et deux », quelques récré, …
Aux vacances de Février, on est parti au ski toutes les deux. Une semaine de rêve (même si j’avais l’impression que c’était un peu tendu par moment). J’ai passé une semaine donc avec Elle et sa famille. On était collé mais moins qu’avant, c’était comme si a l’heure où j’avais enfin compris ce qui m’arrivait, elle, commençait à se détacher lentement. Mais quand même, on continuait a se faire des bisous, à se prendre dans les bras, … [Moi je lui tenais même la cuisse durant les apéros, comme l’aurais fait une femme avec SON chéri]
Camille allait mal par moment. Déjà en 4 ème vers le milieu de l’année elle avait commencé a se scarifier. Et là elle recommençait. Faut dire qu’à l’époque elle sortait avec Loïc ; ce mec de 21 ans qu’on avait rencontré à la capoeira ; et que ces parents n’étaient pas vraiment pour, et qu’ils lui foutaient donc la pression… En plus pour tout arranger, les profs lui avaient gentiment promis qu’elle referai son année de 3 ème ; la perspective de se retrouver seule encore au collège pendant que moi et les autres passaient, ne l’enchantait pas plus que sa.
Elle allait donc vraiment pas bien à cette fin d’année scolaire 2007. Rien ne pouvait plus la faire sourire. Dans son idée : elle allait me perdre, perdre Loïc, retaper, et la situation avec ses parents allait empirer. Pour ce qui est de mon cas, jamais je ne l’aurais abandonner, même si je faisais de nouvelles rencontre elle resterai toujours dans mon cœur .Pour ce qui est de Loïc, c’est vrai qu’elle lui avait offert quelque chose d’unique, quelque chose qu’elle ne pourrait jamais plus l’offrir a personne [pour ceux qui n’aurait pas compris : sa virginité], mais qu’elle était obligé de le quitter du fait de la différence d’age et que leur relation était donc vouer a l’échec. Bref, elle avait à cette époque un gros coup de déprime.
Et puis le jeudi 7 Juin, en rentrant de la capoiera elle a craqué. Vous expliqué les moindres détails de ce qui s’est passé avant serai trop long. En gros elle avait du regardé Loïc droit dans les yeux pendant 10 minutes [ceux qui connaisse la capoeira comprendront pourquoi], sans rien dire, alors qu’ils venaient tout juste de rompre (Les parents de Camille avaient menacer Loïc de porter plainte). Après elle n’a pas pu éclater en sanglots dans mes bras a cause du monde autour, et j’ai donc rien pu lui dire. Pas de soutiens de mon coté. Toute seule dans sa chambre elle a pas du vraiment réfléchir avant d’attraper la boite de médoc’ posé sur sa table de nuit … Mais moi je savais, je sentais qu’elle allais pas bien et qu’elle allais faire n’importe quelle connerie qui lui passerai par la tête. Dix minutes après être rentré chez moi, je vais dans ma chambre dans l’intention de l’appelé. J’ai reçu un message, d’Elle, bien évidemment : « Oublie moi. Je t’aime ma chérie mais rien ne va plus. Vis ta vie sans jamais plus penser a moi. » J’me souviens pas exactement, mais c’était quelque chose comme sa. Au téléphone elle pleurait, sans rien dire. Je la suppliai d’aller voir ses parents, mais rien à faire. Alors j’suis allé voir les miens et on a pris la voiture avec mon père. Devant son portail, après avoir sonné 2-3 fois au moins, sa mère sort, un peu étonné de me trouver là à 23h30. Je vois sortir Camille. Inutile de préciser que je lui saute dans les bras en lui donnant toute la tendresse que je n’avais pas pu donner 1 heure auparavant. Ce moment est d’ailleurs digne d’une scène de cinéma. Alors qu’on pleure toutes les larmes de notre corps, un violent orage éclate au-dessus de nous, et les gouttes de pluies viennent se mêler à notre désespoir. Mon père nous laisse, les parents de Camille me ramèneront ; pour l’instant ils rassemblent quelques affaires avant de partir pour l’hôpital. Elle, elle ne dit plus rien ; sans doute les médicaments qui commencent à faire effet. Plus tard, seule dans ma chambre face à nos photos de la journée, à tout ses objets oublié chez moi, je pleure. Mon cœur pleur, sans doute parce que je comprend inconsciemment que rien ne sera plus jamais comme avant. Que notre fusion défusionne progressivement ; que Camille tombe et se perd de plus en plus. Alors j’me noie dans ma tristesse en regardant l’orage, enroulé dans mon duvet sur la terrasse, le regard vide. Le lendemain le peu de force qui me restait m’avaient abandonné. Je suis quand même parti au collège, forcé par mes parents. Mais j’ai pas pu passé le portail, trop de choses s’étaient passé en une soirée. Alors j’suis partie direction la clinique. J’pense que je ne ressentirai jamais plus la détresse, l’espèce de coup de fatigue que j’ai connu durant les 2 Km de montée qui me séparait de l’hôpital où était Camille. Mes jambes ne me soutenaient plus, mes poumons avaient un mal fou a respirer ; j’pense que si j’avais pas eu la volonté de la voir j’me serai écrouler dans la rue. Arrivé devant l’accueil j’demande, en essayent du mieux que je peux de ne pas laisser transparaître ma souffrance, le numéro de sa chambre : « C’est le couloir a gauche en sortant de l’ascenseur au deuxième étage, demandez sa chambre a une aide soignante du service. » Arrivé là-haut j’redemande : « Ah j’suis désoler mademoiselle mais Camille ****** est interdit de visite » Cette femme n’a pas du se rendre compte du coup qu’elle venait de me mettre, de l’effort que j’avais du fournir pour venir jusqu’a elle. Rien a faire, pas moyen de passé. J’rentre chez moi prendre une douche bien froide. Julienne, une amie, m’appel ; c’est la récré et elles s’inquiètent avec les filles : « Pourquoi Camille est pas là et pourquoi Loupis est venue ce matin en pleurant pour ne pas venir ensuite ?» Je leur dit que j’arrive. Je n’ai pas envie de raconter l’après-midi que j’ai passé là-bas, il ne s’est rien passer de très spécial, mise a par que tout le monde me demandait ce qui c’était passé et que j’ai fini a l’infirmerie après avoir craqué. J’ai eu tellement peur de la perdre qu’après sa je suis devenu progressivement insupportable…
Le début des vacances approchait, et on n’allait donc pas se voir pendant longtemps. Un soir après la Kermesse de notre ancienne école, elle est venue dormir chez moi. Cette soirée était plutôt « chaude » pour deux filles sensées être amie. Notre excuse cette fois c’était les photos. On a passé la soirée à se prendre en photos pendant que nos lèvres se frôlaient, ou que l’une était sur l’autre... Mais quelques chose avait évoluer par rapport aux autres fois : on était seule, pas entourer d’pote, personne a qui faire croire qu’on faisait sa juste pour les provoquer. Sa voulait dire quelque chose non ? Bref cette soirée comme les autres j’men souviendrait longtemps. Pendant deux mois, le seul fait d’y repenser me donnait des frissons dans tout le corps …
On approche de la rentrée. C’est un dimanche après-midi qu’on s’est revue. J’étais calé avec Margueritte et Lucile et on l’a appelé savoir si elle était rentré. Quand elle nous a rejoins sa a pas été les câlins, les bisous de retrouvaille après des vacances, comme d’abitude. J’pense qu’on a, elle et moi, compris directement que tout changeait. J’avais changé, j’avais pris juste conscience pendant ces putins de vacances la hauteur de son geste, et sa me rendait malade de peur. Et elle, s’en rendait compte.
Plus les jours passaient et plus on s’éloignait. J’faisais tout pour la voir le plus possible. Si fallait que j’attende deux heures sous la pluie j’le faisais, si j’devais attendre toute seule sans mangé j’le faisais, même si je devait traverser le lycée de part en part ne serais-ce que pour l’apercevoir j’le faisais quoi qu’il arrive ; j’étais devenue dingue de c’te fille, mais dans le mauvais sens. Je lui dédiais chaque minute, chaque seconde de mon temps. Elle avait pris une place qu’elle n’aurait jamais du prendre dans mon cœur. Elle n’occupait plus la case « amour », mais celle marquer par « dépendance ». C’était lourd pour elle, et invivable pour moi. J’en suis tombé malade ; de cette maladie qu’on appel Maladie d’Amour et qui nous détruit par l’intérieur. Celle qui nous rend jalouse pour un rien, qui nous tire les larmes si facilement, et nous remplis d’un mélange de haine et d’amour envers l’autre. Bref un jour j’regardais dans le portable d’une amie quand j’suis tombée sur un message de Camille. Il m’a démoli ; d’un coup comme sa, sans prévenir. J’ai d’abord pété ma crise auprès de mon amie, puis avec Camille ensuite. On était dans la cour toute les deux, seules, on pleurait beaucoup. On a parlé aussi. Sa ressemblait a une scène de rupture entre un gars et sa copine, avec leurs potes derrière qui regardent curieux de savoir comment ça va se finir. Mais notre « rupture » a nous c’était pas celle-ci, pas encore … Alors elle m’a pris les mains, s’est rapproché petit à petit, puis m’a pris dans ses bras. Ce jour là j’ai mangé chez elle ; on était encore « ensemble » mais ça tenait a peu de chose…
Elle sortait avec un certain Wilson depuis le début de l’année, et elle en était de plus en plus amoureuse… Un jour avant de partir à la capoiera, je lui ai demandée qui elle préférait entre moi et lui. J’voulais qu’elle me réponde que c’était moi, que comme elle me l’avait dit un jour rien ni personne ne nous séparerait, pas même un gars… Mais elle m’a répondu qu’elle m’aimait autant que lui ; alors que même quand elle était avec Loïc, ce gars pour qui elle avait pleuré un été entier, je passais avant …
Mais un jour ça à craquer. De toute façon on n’aurait pas pu continuer. C’était pendant les vacances de Noël, elle devait venir dormir chez moi le soir et qu’on se fasse un ciné - Mc Do’. L’après-midi je l’appelle savoir si c’est toujours ok. Elle ne répond pas. J’réessaye une dizaine de fois comme j’en ai pris l’habitude. Toujours pas de réponse. Alors j’appelle chez elle. C’est son frère qui me répond et qui me dit qu’elle était sensé mangé avec moi en ville. Et voilà c’est repartis : je flippe. J’ai du l’appeler au moins 50 fois ce jour là, en lui laissant plein de message dans lesquels j’pleurais. Par peur qu’elle ai recommencé une connerie, même sans raison …
Le soir dans le lit après notre soirée j’avais besoin d’elle, de m’endormir blotti dans ses bras, d’être dans l’illusion que rien n’avait changer… Mais elle, elle n’y était plus dans cette illusion. Alors que j’essayais de me coller a elle, elle s’est tournée dans le lit, dos a moi. J’en pouvais plus d’jouer au chat et à la souris, du coup j’ai crevé l’abcès :
« Tu sais un jour j’arrêterai de te courir après…
-Alors je m’y mettrai.
-Mais pourquoi tu ne peux pas t’y mettre maintenant, pourquoi c’est tout le temps moi qui reviens vers toi et jamais le contraire?
-Parce que t’a pas le temps de me manquer. T’es tout le temps là, j’ai l’impression que tu passe ta vie a m’attendre, et qu’elle ne tourne qu’autour de moi.
- … »
On a passé la nuit à parler, pleurer… Mais cette fois-ci contrairement à notre dernière dispute, on ne se faisait pas de bisous, de câlins, nos mains ne se touchaient plus.
Le lendemain matin, on a convenu que pendant un moment on s’éloignerai un peu, on tiendrait nos distance quoi. J’étais d’accord, de toute façon je n’avais pas le choix. J’ai tenue le week-end. Le lundi on a repris les cours et j’ai pas supporté qu’elle me fasse la bise comme si de rien n’étais. Du moins c’est comme ça que je l’ai perçu sur le moment maintenant j’comprend que c’était juste une manière de renoué le contact progressivement. Une fois de plus j’ai éclaté en sanglot, et elle est partie sans rien dire avec Wilson. J’me suis calmé, j’ai parlé un peu avec les filles, dont une amie Laurenne. Puis je l’ai rappelé pour la rejoindre devant chez elle. Pendant qu’on parlait, une fois de plus, elle m’a dit une phrase que j’ai retenue et qui, je trouve, image bien la situation : «Quand ça pue dans une salle de cours tu l’aère, pour nous c’est pareil on a besoin de souffler. » Et elle avait raison. Sauf que je n’ai pas su réagir comme il fallait, je lui en voulais trop alors que c’était de la faute de personne. Sauf peut-être de cette putain de TS qu’on avait [que J’AVAIS] pas su gérer par la suite.
J’ai déprimé pendant plus d’un mois et demi après ça. Mes notes ont chutés, j’ai plus ou moins perdu le contact avec certain de mes potes que j’avais en commun avec elle, j’en oubliais de vivre. Les cicatrices encore présentes sur mes bras, reflètent bien à quel point cette histoire est encore douloureuse pour moi.
Aujourd’hui elle s’est rapprochée de Laurenne. J’en suis encore jalouse. Au fond de moi, j’espère que leur proximité vient juste du fait qu’elles étaient dans la même classe, et que Laurenne a été là quand il le fallait. J’espère aussi qu’elle aura, cette année alors qu’elle rentre au lycée, les mêmes horaires que moi mais pas les même que Laurenne. J’me dit que peut-être que ça peut repartir, j’suis persuader que notre histoire lui manque ; mais j’ai peur d’une chose : que Laurenne ai pris ma place. Pas forcément cette place ambiguë que j’avais, plutôt celle d’une amie a qui on confie tout, de laquelle on se sens proche, et qu’on aime.
Je n'ai pas eu de nouvelles de Camille depuis le début des vacances, et je ne lui en ai pas donné.
Voilà mon histoire. J’aimerai que vous me donniez votre avis. J’suis perdue encore aujourd’hui à ce sujet, et ça m’aiderait d’avoir l’avis de personnes extérieure.
Merci.
Dernière édition par loupis le Mar Aoû 12, 2008 12:04; édité 2 fois |
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ellen Rainbow-warrior


Sexe:  Inscrit le: 01 Mar 2007 Age : 20
Localisation: bretagne
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Posté le: Lun Aoû 11, 2008 22:46 Sujet du message: |
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Tout lu!
Deja bienvenue sur le forum!
A mon avis, gardes ou essaye de garder le contact, votre histoire le mérite. Et puis le temps guerira vos blessures.
A bientot sur un topic. _________________ Presidente du club zéro et Présidente du JYAJ et membre du GDM
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loupis Qui moi ?

Sexe:  Inscrit le: 25 Juil 2008
Localisation: Région lyonnaise
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Posté le: Mar Aoû 12, 2008 8:13 Sujet du message: |
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!!!
Merci d'avoir pris un peu d'ton tps!!
Et merci pour l'acceuil!
[au fait c'est quoi un topic? jsuis nouvelle ici et jsui un peu pomer ]  |
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Baby Blue Distin-Gay


Sexe:  Inscrit le: 11 Nov 2007 Age : 25
Localisation: Un tit village du Nord... et aussi Paris :/
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Posté le: Mar Aoû 12, 2008 9:40 Sujet du message: |
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| loupis a écrit: | !!!
Merci d'avoir pris un peu d'ton tps!!
Et merci pour l'acceuil!
[au fait c'est quoi un topic? jsuis nouvelle ici et jsui un peu pomer ]  |
Un topic c'est le nom que l'on donne à un sujet de discussion sur un forum
J'allais oublier : Bienvenue à toi  _________________ Mes photos ( maj 23/09/08 ) ----- Ma ville virtuelle, un petit clic merci ^^ |
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