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De la quête du bonheur homosexuel
par Shoryuken le 17 Août 2007 dans Humour / Guide de la Vie Gay
30 commentaires


Le bonheur homosexuel existe. Les singes savants de l'Insee vous disent comment l'atteindre...

Tu es gay. Tu le sais depuis que tu fais la différence entre les filles et les garçons. Ca, ça ne fait aucun pli. Seulement tu as du mal à le vivre et tu n’es pas épanoui. Entre cette prise de conscience et la difficile acceptation de ta différence, le regard et les mots des autres, l’étape cruciale du coming-out et les premières amours, tu es perdu. Heureusement, et-alors.net et sa clique de spécialistes sont là pour t’aider. Aujourd’hui, grâce à ton humble serviteur, tu vas apprendre à devenir un vrai pédé afin de connaître le bonheur. Un article qui va à n’en point douter éclairer ta vie d’un jour nouveau…

La première étape pour bien vivre ton homosexualité, c’est arrêter de te voiler la face. Il faut te dire, oui, j’aime les hommes et ne pas avoir peur de ta différence parce qu’être pédé, c’est super ! Tu auras suffisamment à souffrir des insultes et des regards des autres pour avoir à te faire un sang d’encre, donc dis-toi qu’être gay, c’est la meilleure chose qui pouvait t’arriver !

Pour te sentir encore mieux dans ta peau, il faut que tu sortes du placard. Fée d’Août donne d’excellents conseils ici mais ce n’est pas assez radical. A mon avis, la meilleure façon de dire à tes parents que tu aimes les hommes, c’est de te trimballer en string léopard dans toute la maison en braillant le cultissime I’m coming out de Diana Ross. S’ils ne sont pas anglophones, ou perspicaces, ils s’imagineront que tu as une violente fièvre parsemée de crises d’exhibitionnisme. Dans ce cas, dis-leur simplement que ton type de femmes, c’est Brad Pitt. C’est le CO imparable. Ils seront sans doute choqués, déçus, pleureront et te diront que tu es malade. Mais dis-toi qu’ils sont dans le déni de réalité – car les vrais malades, ce sont eux : ils sont hétéros !

Débarrassé de cet encombrant fardeau, tu peux désormais te consacrer ouvertement à la recherche du Prince Charmant. Le plus simple, c’est d’utiliser internet. Tu passes alors des nuits entières sur les tchats gays en appliquant les précieux conseils de Tatie Lucette pour t’apercevoir que la toile n’est en fait qu’un immense lupanar peuplé de cœurs brisés à la recherche de l’âme sœur : tu vas pouvoir trouver l’homme de tes rêves sans avoir à bouger de chez toi ! Le kiff ! Les mois défilent. Puis un jour tu reçois un message de sexylover69 – le bogosse avec qui tu discutes depuis deux semaines via msn : il te propose un rendez-vous galant. Ô joie ! Tu te fais aussi beau et présentable que possible en espérant être à la hauteur de celui dont tu es éperdument amoureux. Et là, c’est le désastre complet. La Bérézina. Waterloo. Il t’avait dit rouler en Peugeot 207 CC full options et se ramène en Citroën Visa toute rouillée. Quand tu vois la tronche de ton Jules, tu te rends compte qu’il t’a aussi menti sur son âge – il a facilement 10 ans de plus – et que Photoshop fait des merveilles. Mais comme tu es un mec bien, tu ne le juges pas sur des choses aussi superficielles et tu lui donnes une chance. Première erreur. Tu t’attendais à un dîner aux chandelles dans un restau branché du Marais : il t’emmène prendre un verre dans un PMU de seconde zone dans un quartier craignos de Cergy Pontoise. Et c’est toi qui raques. Mais tu t’accroches à l’idée qu’il pourrait bien être ton prince charmant – et puis mieux vaut être mal accompagné que seul. Seconde erreur. Alors en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, tu te retrouves dans une cave de HLM à te faire besogner par celui qui t’avait promis le septième ciel. Et là, à quatre pattes sur un monticule de sacs poubelles et de planches bouffées par les mites, tu perds ton pucelage et tes illusions.

Quand tu rentres chez toi, tu as mal au cul et le cœur en mille morceaux. Tu jures par tous les Saints qu’on ne t’y reprendra pas. Viendront pourtant fouinetapageuse, supershodasse88, serialnikeur666 et toute une kyrielle d’autres petits baiseurs à la sauvette. Cependant, tu continues à croire en l’Amour.

Mais l’Amour n’existe pas. C’est un concept capitaliste crée par les hétéros afin de faire vivre l’industrie florale, les chocolatiers et les marchands de cartes postales. Franchement, en dehors de Whitney Houston, qui peut raisonnablement dire I Will Always Love You ? Hein ? Mais rassure-toi, il y a mieux que l’Amour : il y a le Sexe. Torride, bestial, passionné, brûlant. Celui qui dévore la chair et la raison. Il y a dehors une foultitude de beaux mecs dont les corps consumés de désir n’attendent que de s’échouer contre le tien. Néanmoins, le chemin qui mène à ce bonheur est semé d’épreuves et le padawan que tu es a encore beaucoup à apprendre…

Sais-tu pourquoi tes aventures amoureuses ont été si misérables, si pathétiques ? C’est parce que tu n’es sorti qu’avec des hétéros refoulés, des gays psychorigides qui n’assumaient pas leur follitude. De faux gays, en somme. Car oui, pour être un pédé heureux, il faut être une folle ! C’est la condition sine qua non du bonheur homosexuel. Bien sûr, tu ne pouvais pas savoir : tu n’avais pas la culture nécessaire pour éviter ce genre de mésaventures. Mais ne t’inquiète pas : je suis là pour palier ton manque de connaissances.

La culture, ça coûte cher, donc avant de courir à la Fnuc ou chez Virginne, va trouver tes parents et dis-leur qu’en fin de compte, ils avaient raison : l’homosexualité est bien une maladie et tu as décidé d’aller voir un psy pour en guérir. Mais pour ça, il va falloir qu’ils te donnent du blé – ce qu’ils feront immédiatement, ravis d’apprendre que leur fiston revient dans le droit chemin.

Te voila maintenant dans les rayons culturels du centre commercial avec plein de pesos en poche…

La musique tient une place essentielle dans la vie du vrai pédé. Ca va te demander du temps et de l’argent mais à plus ou moins court terme, il te faudra posséder la discographie complète de chacun des artistes suivants : les indispensables ( Madonna, Dalida, Mylène Farmer, Cher, Barbra Streisand, Kylie Minogue, Céline Dion ), les incontournables ( Abba, les Bee Gees, Boney M, Claude François, Gloria Gaynor, Diana Ross ) et les indépendants – ceux qui n’entrent pas dans la catégorie Diva ou Disco ( Morissey, Robbie Williams, Jamiroquai, Culture Club, Elton John & George Michael ). Pour ce qui est de l’électro, branche-toi sur Radio FG - 98.2 FM. Dernier conseil musical : évite d’écouter de la zic qui fait chialer : ça abîme les yeux, accentue les cernes, provoque l’apparition de rides et accélère l’affaissement des tissus faciaux. Voila pour la partie musique.

La culture cinématographique est quant à elle beaucoup moins importante. Les principaux films à connaître sont Muriel, Priscilla, Queen Of The Desert, Glitter, tous les films avec Audrey Hepburn, Somewhere Over The Rainbow et surtout Dalida : ma vie, mon œuvre. Les films branlette de cerveau comme My Own Private Idaho ou Brokeback Moutain sont à proscrire : c’est de la chiasse pour hétérobeauf. Et tant que tu y es, prends-toi un ou deux pornos, ça t’apprendra les choses de la vie.

Il faut également garnir les rayonnages de ta bibliothèque. Là, rien de plus simple : Têtu, Pref, New Fashion, Clubber Magazine et Pink Planète. Voila pour l’essentiel. Les livres ? Hahaha ! Tu en as de bonnes, toi ! Il est bien connu que les pédés ne lisent pas, voyons ! : tenir un livre fragilise les poignets et provoque la myopie. Et puis les bouquins, c’est plein de mots qu’on comprend pas, alors oublie. A la rigueur, si tu veux vraiment épater ta future fap, tu peux toujours lire la quatrième de couverture du Teleny de Wilde ou celle des Chroniques de San Francisco de Maupin.

Maintenant que tu es cultivé, tu sais à quoi ressemble un vrai pédé : c’est un bogosse bien bâti, impeccablement looké et subtilement maniéré. Tu te regardes alors dans le miroir et constates que tu es à des années-lumière du cover-boy de Têtu : la bedaine que tu caches maladroitement derrière une chemise trop large déborde de ton blue jeans trop bien repassé, tu es pâle comme un cacheton d’aspro 500 et ta coupe de cheveux rappelle celle d’un briard. Mais pas de panique ! Tu as encore beaucoup à faire avant d’être comme Brian, l’apollon qui fait la couverture de ton mag’ préféré. Après avoir nourri ton esprit, il faut façonner ton corps, te looker et apprendre à t’exprimer. C’est la leçon suivante.

Un esprit sain dans un corps sain a dit un jour le très sage philosophe Steevy Dulofte. Telle doit être ta devise ! Pour perdre tes kilos superflus, il faut manger équilibré ( une feuille de salade par jour avec un verre d’eau minérale ) et faire du sport. Tu peux bien sûr fréquenter un club de fitness mais je te le déconseille : ça y pue la sueur et tu risques de te casser un ongle en soulevant de la fonte. Le mieux est encore de faire un peu de jogging et de vélo – en gardant la selle, sale pervers ! Si tu es assidu, tu devrais rapidement mincir.

L’étape suivante concerne ta pilosité. Ces derniers temps, tu as remarqué que des poils apparaissaient un peu partout sur ton corps. C’est normal : ton corps change, ce n’est pas sale. Si tu trouves la pilosité top-sex, il ne te reste qu’une chose à faire : oublier tout ce que je viens de dire et prendre 70 kilos pour devenir un authentique bear. L’avantage d’être bear, c’est que personne ne viendra t’agresser à la sortie des bars en te traitant de tafiolle. L’inconvénient… c’est que tu es bear. En revanche, si tu ne supportes pas l’idée de ressembler à Chewbacca, il te reste l’épilation. Là, tu as le choix : tondeuse, chatterton, cire ou laser. A toi de voir ce que tu préfères. Pour parfaire l’ensemble, je te conseille fortement d’utiliser un auto-bronzant afin d’avoir un teint plus attrayant.

Ta couche de graisse s’est envolée, ta moquette n’est plus qu’un lointain souvenir et on devine presque tes abdominaux sous le hâle made in Nivea for men. Il ne reste plus qu’à mettre en valeur ta nouvelle silhouette. Direction H&M pour te payer une nouvelle garde-robe : boxers et strings bariolés en lycra, futals vintage taille basse, chemises froufrou pastel en lin, T-shirts à logos pailletés, débardeurs monochromes délavés et socquettes rayées multicolores. Pour les godasses, tape-toi une paire de shox fluo, des cortez replica et des tongues rainbow.
Tu as sacrément avancé mais ce n’est pas encore fini : tu dois encore passer entre les mains expertes du coiffeur, du tatoueur et du pierceur.

Occupons-nous d’abord de ta vilaine tignasse. Il faut la tondre et ne laisser qu’une petite crête qu’on peroxydera avant de la balayer de reflets roses et lavande. Puis on ajoutera quelques stries et spirales au niveau tempes. Un coup de gel sur l’ensemble et le tour est joué : tu as rajeuni de cinq ans, on voit maintenant tes beaux yeux et ton crâne semble auréolé d’améthyste ! Au tour du pierceur : le minimum pour tout vrai pédé, c’est d’avoir une boucle d’oreille, un labret, un piercing sur la langue, un sur le cartilage de l’une des oreilles et un sur une arcade sourcilière - on verra plus tard pour le Prince Albert. Terminons avec le tatoueur. Là encore, il y a un minimum : un tribal au creux des reins, un triangle rose sur le torse, un rainbow flag sur l’épaule droite, le logo gay sur la fesse gauche, Good As You écrit en times new roman taille de police 24 sur la nuque et le portrait de Dalida sur l’omoplate droite.
On arrive au bout…

Tout est dans le détail. Garde bien ça à l’esprit. Pour apporter la touch qui fera la différence, il te faut un bracelet brésilien rainbow, un pendentif cockring en acier brossé autour du cou, une montre poignet de force en cuir, une bague au pouce gauche, un gros diam’s à l’annulaire droit et une chaîne en or à chaque cheville.

On y est !
Laisse-moi te regarder… Woaw ! La transformation est saisissante ! Tu es beau comme un camion de butch ! Je peux affirmer sans me tromper que tu es maintenant fin prêt pour l’étape finale : les bars, le clubbing et… le reste.

Le samedi soir que tu attendais depuis des mois est arrivé : tu vas enfin pouvoir aller dans les bars gays et faire le tour des night-clubs ! Dans le salon, tes parents organisent leur traditionnelle soirée choux de Bruxelles / Trivial Pursuit et s’étonnent de te voir ainsi accoutré.
Nous pensions que tu étais redevenu hétérosexuel te disent-ils d’une seule et même voix pleine de trémolos. Ce à quoi tu répliques : Baah… c’est une nouvelle méthode conseillée par le psy : deviens ce que tu ne veux pas être. C’est la réponse infaillible.
Les voila pleinement soulagés ! Ils te souhaitent alors de passer une bonne soirée mais tu ne les entends pas : tu es déjà dehors.

Grâce à Deadx et Nadine de Rothschild, tu sais comment te comporter dans les bars gays. Tu ne tardes pas à t'y sentir chez toi et à attirer l’œil de tes semblables. Tu souris au beau serveur, discutes mode avec Brandon et Kevin, compares tes tatouages à ceux de Brett et sifflotes sur l’air de Dancing Queen que les enceintes sont en tain de cracher. Minuit approche. Jason te propose alors de continuer la soirée au Recto-Verso, la nouvelle boite in qui vient d’ouvrir…

Tu as beau avoir visionné Grease des centaines de fois, tu danses comme les deux queer-robots de Boys Town Gang, ce qui te vaut quelques regards méprisants de la part des habitués du dance-floor. Le mieux serait d’opérer un habile repli stratégique vers le bar où tu pourras contempler à loisir cette foule de beaux mâles se frotter les uns aux autres tandis que la mousse inondera la piste. Tu es en train de siroter un coca vanille - payé 18 euros – lorsqu’un éphèbe aux cheveux de paille, au regard de braise et moulé dans un ensemble cuir-latex-résille se penche à ton oreille et te souffle la plus belle des déclarations d’amour : suis-moi dans les backrooms.

Les backrooms. La Mecque de tout gay digne de ce nom.
Avant d’y pénétrer et de connaître l’Ultime Plaisir, il te faut savoir deux ou trois choses. Si la lumière y est tamisée, ce n’est pas pour faire romantique mais pour que tu ne voies pas qui tu/te baise(s). Quand on te déshabillera, essaie de garder un œil sur tes vêtements sinon tu risques de repartir une main devant, une main derrière. Dernier conseil vital, et pas des moindres : garde à l’esprit que les glory holes ne sont pas des judas, sinon tu pourrais bien finir borgne !

Passée la découverte de ce fabuleux environnement, tu te laisses gagner par la confiance. La moiteur de l’air, la vision de ces corps dénudés et emmêlés d’où s’élèvent des râles de plaisir, les douces obscénités qu’on te susurre à l’oreille ainsi que la délicieuse promesse d’un paradis imminent viennent à bout de tes dernières inhibitions. A moins que ça ne soit l’effet du poppers que le blondin du dance-floor est en train de te faire inhaler sans que tu t’en rendes compte. Quoiqu’il en soit, tu es déjà à moitié nu et des dizaines de mains se baladent sur ton corps, explorant le moindre centimètre carré de ton anatomie. Le Bonheur est enfin là ! Tu feras la bête à deux dos avec Sven, le sublime étalon suédois, avant de connaître le Grand Frisson entre Zack, le robuste plombier polack, et Citseko, surnommé la poutre de Bamako. Puis ton corps et celui de Manuelo, le fougueux maçon portugais, ne feront qu’un, le temps d’un tango endiablé où vos cris de jouissance te paraîtront le plus beau des fados. Enfin, meurtri de plaisir, ne pouvant plus tenir debout, tu agoniseras dans les bras musclés et réconfortants du bel Adam, le premier et le dernier des Hommes.

Les Portes de la Perception. Ou celles des Cieux. Le Nirvana. La Transcendance. L’Amour.
Appelle cela comme tu veux : tu l’as caressé, touché et goûté. Tu sais désormais quelle est la véritable finalité de tout vrai pédé.

Hélas, tous les paradis sont éphémères et il te faut retourner sur Terre parmi les simples mortels. La descente est brutale : tu constates dans le miroir maculé des chiottes qu’il te manque une chaussure, que ta belle ceinture D&G n’est plus là et que ton T-shirt Armani est à moitié déchiré. Ton maquillage a foutu le camp et tu ressembles maintenant à un raton laveur. Tu as des valises sous les yeux, les pupilles totalement dilatées et les cheveux en bataille. Pas top-glam, je te le concède. Tu sors alors du club. Il est six heures du matin. Le soleil se lève, les rues sont désertes. Il n’y a là que les éboueurs qui reluquent ta gueule d’épave en se demandant s’ils doivent ou non te balancer dans le camion-benne. Mais toi, tu t’en fous : t’es sur une autre planète car cette nuit, tu as baisé avec pas moins de cinq hommes différents ! C’est bien plus que ce que tu ne pouvais espérer faire en un an !

Ca y est : tu as réussi ! Je suis fier de toi : tu es désormais une authentique tarlouze, un beau pédé labellisé LeMarais©. Mazel Tov !





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