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David Bowie, 2e partie : Turn and face the strange, the rise and fall of Ziggy Stardust(1971-1974)
par Menear le 28 Janvier 2006 dans Art et Culture / Musique
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David Bowie en cinq parties. Deuxième partie : Turn and face the strange, the rise and fall of Ziggy Stardust (1971-1974)

Avec trois albums dans l'ensemble assez réussis (cf. la première partie de l'article), David Bowie peut légitimement se lancer dans l'élaboration d'une oeuvre plus importante. Cette oeuvre, l'album à venir, sera alors profondément ancré dans la mode du moment, mode qu'il contribue à lancer avec son ami Marc Bolan (T. Rex) : le mouvement glam. Car s'il y a bien une chose que Bowie sait bien faire, et ce tout au long de sa carrière artistique, c'est sentir les différents courants populaires du moment, et se les approprier, quand il ne les initie pas. C'est ce qu’il se passe dès 1971, alors que Marc Bolan commence déjà à connaître le succès de son côté avec son groupe. A ce moment là, une mini cour se développe autour de Bowie, et il s'en sert pour tester quelques unes des chansons qu'il a alors écrites peu de temps auparavant. Il veut également s'assurer du succès éventuel qu'obtiendrait un personnage comme Ziggy Stardust. Un premier disque contenant « Moonage Daydream » et « Hang on to Yourself », deux futurs hit emblématiques de la période glam, sort, chanté par d'autres mais contrôlé par Bowie. Ce premier disque est un échec complet, mais Bowie persévère et forme un groupe, étape ô combien importante dans l'optique de son succès à venir. Ce groupe se compose de Mick Ronson, guitariste virtuose et leader, Woody Woodmansey aux percussions et Trevor Bolder à la basse. Ils ne le savent pas encore mais ce sont eux qui, quelques mois plus tard, formeront les mythiques "Spiders from Mars", les compagnons de route de Ziggy Stardust. Pour son nouveau projet, Bowie ajoute le pianiste de Yes, Rick Wakeman. Un nouvel album est donc en marche, coproduit par Bowie en personne (avec Ken Scott, son ingénieur du son) et quel album : il sera par la suite souvent considéré comme son meilleur, tout simplement (avis que je ne partage pas, soit dit en passant).


Ziggy Stardust : monstre androgyne, pop star parodique, icône musicale.

L'album en question est alors enregistré en un mois seulement et envoyé à RCA, maison de disque d'Elvis, entre autres. Bowie signe un contrat pour trois albums supplémentaires, et en paraphe également un autre contrat le liant à son manager Tony Defries. Hunky Dory sort à la fin de l'année 1971.
S'il est aussi bien considéré chez les fans comme chez les non fans, c'est certainement que, pour la première fois dans la carrière de Bowie, un de ces albums présente une majorité de chansons majeures, marquantes, de très bonne qualité. Hunky Dory est pourtant un album pop assez classique, qui ne prend pas beaucoup de risques. Mais la qualité d'une majorité de chansons n'est pas à démontrer : on retrouve quelques très bonnes compositions, telles que « The Bewlay Brothers » ou « Quicksand », deux chansons qui rappellent les ballades de son tout premier album. On trouve également quelques classiques glam avec, à leur tête, « Changes ». « Turn and face the strange », nous dit alors Bowie de sa voix souvent aiguë, parfois nasillarde. Ce refrain énergique, ponctué de « Ch-ch-ch-ch-Changes ! » résume à lui seul la révolution que sera le mouvement glam, sur le plan musical, vestimentaire et également sexuel : désormais, on ose ce qu'on ne faisait pas auparavant. « Oh You Pretty Things », « Queen Bitch » ou « The Supermen » font également partie de ses succès glam. Hunky Dory comporte également des références explicites aux modèles du futur chouchou britannique : Andy Wahrol et Bob Dylan ont ainsi droit à leur propre chanson hommage. Toujours au rayon des hommages, « Queen Bitch », elle, fait un clin d’œil indirect au Velvet Underground de Lou Reed, avec qui il travaillera bientôt. Enfin, Hunky Dory, c'est aussi « Life on Mars », sans aucun doute LA chanson de l'album. C'est, en plus d'être teinté d’une parodie pour « My Way », la chanson des extrêmes : le calme piano régulier des couplets se fond avec les graves envolées au violoncelle, le tout relié par le riff émouvant de Mick Ronson. C'est aussi la voix posée de Bowie qui s'emporte au fur et à mesure que la chanson se poursuit. C'est cette froideur des premières secondes qui se mue en vive émotion (la légende voudrait qu'il ait pleuré en enregistrant la chanson, les mauvaises langues, elles, affirment que la voix du maître a été remixée et remontée dans les aigus, je ne connais pas la vraie version, mais toujours est-il qu'il ne peut désormais plus pousser sa voix aussi haut, à en juger par ses dernières prestations sur scène ^^).


Bowie, cheveux longs et maquillés. Le mouvement glam lui doit beaucoup.

Malheureusement, Hunky Dory ne connaît pas le succès qu'il mérite, mais ce n'est pas grave, Bowie pense à un stratagème, un véritable détonateur pour la gloire : ce stratagème est joué en janvier 1972, dans les lignes du Melody Maker : il y révèle son homosexualité, ou plutôt sa bisexualité (rappelons qu'à ce moment là, Bowie est marié à Angie et père d'un enfant).

Au risque d'en déplaire à certains, cette annonce est surtout un coup marketing. L'homosexualité de Bowie ne restera, au fil des années, qu'un mythe, un de plus autour de la star britannique. On lui prête quelques expériences mais ça s'arrête là. D'ailleurs, ce n'est pas sa sexualité qui nous intéressera dans ces lignes. Au delà de l'interview et de l'annonce qui y était faite, ce premier coming out d'une pop star britannique a quand même eu un effet positif, encourageant d'autres, connus ou inconnus, à le suivre. Avec cette annonce, également, commence à se former un personnage autour de l'artiste, personnage qui se matérialise peu à peu en monstre à paillettes : Ziggy Stardust.
Ziggy Stardust, c'est la créature, la parodie de rock star que Bowie a inventée et pour laquelle il est le plus célèbre, aujourd'hui encore. La création de Ziggy, c'est aussi la matérialisation d'un dédoublement qui ne lâchera plus l'artiste des années durant : l'ambivalence d'un homme qui ne sait faire que changer (de style, de look, d'avis, de musiciens, etc.). Bowie se déguise alors en créature androgyne, il porte des costumes kitsch au possible, il se maquille, il se coiffe de façon unique (coiffure que les hommes comme les femmes lui emprunteront ensuite), il ose le travestissement sur scène, instaure le mime ou le kabuki au sein de ses concerts. Ziggy Stardust, c'est la rupture avec la pop de la décennie précédente, un mélange d'influences larges et éclectiques ; bref, Ziggy Stardust c'est nouveau et ça choque, et c'est pour ça que ça marche. La musique, bien évidemment, n'est pas non plus à négliger : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars est un album majeur de la carrière de Bowie. La pop classique de Hunky Dory se retrouve ici plus dure, plus grinçante et plus osée. Pour cet album, la RCA laisse une liberté quasi absolue à Bowie et son équipe, et ils l’exploitent au mieux. Comme souvent, le disque est varié : on retrouve des ballades avec « Five Years », une ballade apocalyptique et entraînante et « Starman », qui présente une pop plus lisse, mais aussi des classiques glam comme « Moonage Daydream » et sa superbe envolée finale signée Mick Ronson (sans doute la chanson la plus intéressante en live de Bowie, avec « Hallo Spaceboy »), « Hang on to Yourself », « Suffragette City » et, bien sûr, « Ziggy Stardust ». Bowie aborde également le thème de la célébrité avec « Star », qui trouvera, comme écho, le « Fame » de l'album Young Americans, quelques années plus tard. L'album se clôt enfin par le chef d'oeuvre, l'une des chansons les plus réussies de la carrière du maître, la bien nommée « Rock'n Roll Suicide ». Elle commence comme une chanson pop-folk, à la manière de « Space Oddity », et se poursuit sur les bizarres paroles dont seul Bowie a le secret. A l'instar de « Life on Mars », cette chanson suit un crescendo : au départ calme et silencieux, le morceau s'emporte, de même que de nouveaux instruments viennent se greffer à la voix de Bowie avant de littéralement exploser lors du refrain final. « You're not alone », répète Bowie encore et encore, et dont on ne sait pas si c'est le public ou lui-même qu'il essaie de convaincre. Il s'adresse alors à une adolescence évidemment perdue qui n'attend qu'un leader à suivre et à adorer. Le final s'emporte alors et c'est avec une pointe de cynisme que la voix affectée de Ziggy termine : « Gimme your hands ‘cause you're wonderful » (donne moi ta main, parce que tu es merveilleux). L'album, comme la chanson, s'achève sur cette apothéose. Le succès arrive alors enfin pour Bowie, avec des entrées au hit parade de ses singles successifs (dont l'origine remonte peut être à quelques magouilles du manager Tony Defries). Qu'importe, la machine est lancée, on voit Bowie partout durant toute l'année 1972 : il devient une star en Grande Bretagne. La prochaine étape, bien entendu, consiste à conquérir les Etats-Unis (entre temps, au passage, Bowie, Ken Scott et Mick Ronson produisent de main de maître l’un des meilleurs albums de Lou Reed, Transformers, merci de vous reporter à l’article d’Edogawa sur le glam pour de plus amples informations).


Un album phare qui marque aussi le début de la Bowie-mania en Angleterre.

Les Etats-Unis, Bowie s’y rend dès l’automne 1972. Il s’agit d’un passage obligé pour plusieurs raisons : d’abord parce que Bowie est un admirateur de la culture américaine (Warhol et le Velvet Underground en tête), ensuite parce que son désir d’être une star va au-delà de la « simple » Grande Bretagne et, enfin, parce que RCA, sa maison de disque, est une maison de disques américaine, bien disposée à exploiter le filon Bowie jusqu’au bout. Mais trouver le succès aux Etats-Unis, pour un chanteur britannique, ce n’est pas si simple. A l’époque, seuls les Beatles ont réussis à percer outre Atlantique et, dans une moindre mesure, quelques chansons d’Elton John. Aujourd’hui encore, à part Coldplay, peu de groupes anglais peuvent se vanter d’avoir réussi aux USA. Mais Bowie et son manager ont une stratégie : il faudra donner l’impression que Bowie est une star mondiale pour susciter l’intérêt. Il s’en suivra alors des séries de dépenses faramineuses et extravagantes : des limousines louées, des suites dans les plus grand hôtels, etc. Parallèlement à cela, pourtant, le succès n’est pas au rendez-vous (des concerts sont parfois annulés à la dernière minute, faute de public) et les acteurs principaux du groupe Bowie sont sous payés (la stratégie de Tony Defries visait en fait à faire payer la maison de disques sur les droits d’auteur à venir). Bowie signe également de nouveaux contrats le liant avec Tony Defries, mais il est imprudent et ne se rendra compte que plus tard du contenu des contrats qu’il a signé : il se lie pour « une durée illimitée » avec son manager véreux et cède à la compagnie de Defries, « le droit exclusif et définitif de l’exploitation de son œuvre actuelle et future ». Bowie et son groupe commence à comprendre les manipulations de Defries ; l’ambiance est détestable et le groupe se prépare à être dissout. Avant cela, un nouvel album sera enregistré, souvent considéré comme le « petit frère américain » de Ziggy Stardust. Cet album est en fait bien plus que cela, il est le reflet d’une rencontre majeure dans la carrière de Bowie : sa rencontre avec Mike Garson. A cette époque, Mike Garson est pianiste de jazz et touche des salaires de misère. Il est auditionné par Bowie et son équipe pour devenir le pianiste de la tournée américaine. Il lui suffira de jouer l’intro de « Changes » pour être engagé. Bowie trouvera là son meilleur pianiste.


Petit hommage à Mick Ronson, dont on ne reparlera pas avant un petit moment dans cette série d'article. Lui aussi, comme le montre cette photo, a tenu un rôle primordiale dans tout le déroulement de la saga Ziggy.

Aladdin Sane est enregistré au début de l’année 1973 ; c’est un chef d’œuvre. L’album tout entier est marqué par l’empreinte de Mike Garson et de son piano. Le son pop-glam de Ziggy Stardust se durcit quelque peu, mais est également nuancé par le jeu très jazz de Garson. La chanson titre en est d’ailleurs un parfait exemple : elle commence comme une simple ballade gentillette, mais vire vite à l’expérimentation free jazz avec les divines improvisations de Mike Garson. Le tout en plein milieu d’un album pop censé être super commercial. La démarche est extrêmement osée mais l’essai est transformé. La chanson est une pure merveille, en grande partie grâce à cette improvisation du pianiste américain. Avec cet album, Bowie va chercher en profondeur un changement, une évolution à sa musique. Il s’empreigne de ses influences américaines, il intègre les spécificités de son nouveau musicien ; en bref, il se métamorphose pour mieux rebondir. Il compose également des chansons superbes qui marqueront sa carrière, comme « Time », par exemple, où Bowie réaffirme son obsession pour la mort et où s’entremêlent les envolées froides de Mike Garson et les géniales prestations de Mick Ronson (son solo hurlant au beau milieu du morceau est simplement magique). « Cracked Actor » est également une chanson à retenir, véritable clin d’œil (ou plagiat ?) aux premiers albums du Velvet Underground et à leur son sale et grinçant.
Bowie n’oublie pas pour autant que la mode est toujours au glam en Angleterre, il intègre donc quelques compositions qui vont dans ce sens : « Drive-in Saturday » et « Prettiest Star », et leur côté un peu mièvre, « The Jean Genie », « Let’s Spend the Night Together » et le jouissif « Panic in Detroit » lorgne plus vers un rock plus énergique. L’album se termine ensuite par une sorte d’Ovni, à savoir « Lady Grinning Soul » : une superbe chanson mélancolique et émouvante, où Bowie, en duo avec le piano de Mike Garson, semble réellement se livrer, chose rare avec Bowie (elle rappelle « Letter to Hermione », en ce sens). Une prestation magnifique pour une chanson qui ne l’est pas moins, il s’agit sans doute de la meilleure chanson de l’album, même si en fait, il ne s’agit que d’une chanson mineure (elle n’a pas été, à ma connaissance, réellement chantée lors des tournées successives de Bowie).
La progression de Bowie continue, elle va crescendo, chaque nouvel album devenant à chaque fois « le meilleur album de Bowie ».


Un des trois meilleurs albums de Bowie, une merveille de pop avant-gardiste (merci Mike Garson). Dommage qu'il soit aussi parfois inégal.

C’est avec cet album que Bowie rentre en Angleterre où la Bowie mania bat son plein. Le 3 juillet 1973, à l’Hammersmith Odeon de Londres, Bowie déclare à des milliers de fans en délire que ce spectacle sera, en plus d’être le dernier de la tournée, le dernier qu’ils (le groupe) donneront. Effroi dans la salle, personne n’en croit ses oreilles. Pourtant Bowie enchaîne avec son Rock’n Roll Suicide et, exactement comme à la fin de l’album Ziggy Stardust, il tue son personnage. Après un an et demi de tournée intensive, Bowie est épuisé, et quelque peu refroidi par les manipulations de son manager. Au sommet de son succès, il décide donc de s’arrêter. Mais personne ne sait vraiment s’il s’agit de la mort du personnage de Ziggy Stardust ou de la retraite de l’artiste David Bowie. Après coup, il apparaîtra pour beaucoup que cette retraite est en fait un coup monté de la part de son manager : pour créer un phénomène d’attente tout d’abord, pour saborder le personnage de Ziggy qui effraie les américains ensuite et pour se débarrasser des Spiders, enfin, qui commençaient à réclamer des augmentations. Il est évidemment très difficile de savoir ce qui est réellement juste à propos de ce « suicide », un mélange de tout ça très certainement…

Une des hypothèses demeure tout de même évidente : Bowie voulait changer d’univers musical (il avait déjà commencé dans ce sens avec Aladdin Sane et son nouveau projet lié au 1984 de Georges Orwell devait le lui permettre. Avant cela, tout d’abord, il lui fallait satisfaire la maison de disques. C’est dans cet optique que sort Pin-Ups en octobre 1973 : il s’agit d’un disque de reprises de chansons pop de la fin des années 60 (on retrouve, en vrac, des compositions des Who, Pink Floyd, ou encore des Kinks). Son concept même laisse penser à un album facile, rapide et sans efforts pour la bande à Bowie. L’album est enregistré rapidement et surfe sur le succès actuel de la star du glam. L’album et les singles se vendent très bien, mais l’album se révèle assez pauvre. Bowie est parfois mal à l’aise sur certaines des chansons et seules deux interprétations sortent du lot : « See Emily Play » et « Sorrow ». Le reste de l’album est en fait très moyen. Bowie n’est déjà plus vraiment là et son groupe s’effrite. Mike Garson et Mick Ronson sont toujours là, mais on se demande bien à quoi ils servent. Il s’agira d’ailleurs du dernier disque des Spiders, puisque Bowie se brouillera avec son guitariste Mick Ronson par la suite (influencé par Tony Defries, Ronson se lancera dans une carrière solo, ce qui déplaira à l’ex-Ziggy). Les deux hommes ne se retrouveront ensemble sur un même album que vingt ans plus tard, sur Black Tie White Noise, peu avant la mort de Ronson. On ferme la parenthèse, et on oublie Pin-Ups au passage également, qui se révèle finalement surtout être une sorte de fast-glam album sorti dans le seul but de profiter des succès précédents de Bowie. Cet album fera tout de même partie, ce qui me parait incompréhensible au passage, de la liste des « 100 meilleurs albums de rock de tous les temps » du journaliste Philippe Manœuvre. Choix étrange, d’autant plus qu’il s’agit du seul album de Bowie dans ces pages…


La pochette est peut être plus intéressante que l'album en question. Plus un produit (trop) marketing qu'un réel faux pas artistique.

Ziggy Stardust est donc mort, et avec lui la période glam de son créateur. Le genre même du glam ne résistera d’ailleurs pas au-delà de l’année 1974. Il sera ensuite temps pour Bowie de découvrir d’autres horizons (musicaux mais pas seulement), d’autres influences, d’autres genres. Ces horizons nouveaux, Bowie le sait, il ne pourra les trouver qu’à un seul endroit du globe : aux Etats-Unis. Il repart donc en Amérique avec, dans un coin de sa tête, son projet d’adaptation de 1984. Une page se tourne dans la carrière du caméléon de la pop et une nouvelle s’apprête à s’ouvrir. Celle-ci (et c’est ce qui nous intéressera dans notre troisième partie « Station to Station ») débouchera alors sur une fantastique décennie, la plus productive pour Bowie, la plus épuisante également.

Note : Milles excuses concernant le titre à rallonge de cette deuxième partie -_-;;;, mais la troisième aura un titre plus bref, promis ;) !





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